Publié le jeudi 19 février 2009

Subvention de 200 000 $ pour Zap Québec

19 02 2009

( Yves Therrien - Le Soleil ) - (Québec) - Zap Québec aura les moyens de développer son réseau dans les prochaines années et songe même à pouvoir faire du quartier Saint-Roch le premier quartier de la ville entièrement couvert par le réseau sans fil Zap Québec.

C'est grâce à la confirmation d'une subvention de 200 000$ provenant du ministère des Services gouvernementaux et de son programme d'accès à Internet que les projets pourront se réaliser.

L'information reçue par l'entremise réseau Web social Twitter pendant l'assemblée des membres de l'organisation a été confirmée par le porte-parole de Zap Québec, Mario Asselin. «Ce montant d'argent assure la pérennité de l'organisation, explique-t-il au Soleil, et nous permettra de continuer le développement du réseau sans fil dans la ville de Québec.»

Ayant une entente de principe avec la Société de développement commercial du Centre-Ville de Québec, Zap veut poursuivre l'implantation de bornes d'accès sans-fil à Internet avec des partenaires pour couvrir tout le quartier Saint-Roch, les places publiques comprises, de sorte qu'il n'y ait aucun trou de connexion.

La progression est constante, souligne M. Asselin. Zap Québec dépasse 14 500 usagers inscrits avec des moyennes de connexion individuelle quotidienne variant de 400 à 600.




Plus d'accidents d'avion en 2008

19 02 2009

( La Presse Canadienne - New York ) - Le nombre de décès survenus à travers le monde lors d'accidents d'avions est passé de 692 en 2007 à 502 en 2008, selon des données publiées jeudi par l'Association du transport aérien international (IATA). Cependant, le nombre d'accidents a augmenté en 2008.

Selon l'IATA, le taux mondial d'accidents pour 2008, qui est calculé d'après le nombre de pertes de coques par millions de vols, s'est établi à 0,81, c'est-à-dire un accident pour 1,2 million de vols. Par comparaison, le taux enregistré en 2007 était de 0,75, soit un accident pour 1,3 million de vols.

En 2008, 109 accidents d'avions ont été signalés, contre 100 en 2007. Pour leur part, les accidents avec décès sont passés de 20 en 2007 à 23 en 2008.

Selon le directeur général et chef de la direction de l'IATA, Giovanni Bisignani, les données publiées par l'IATA démontrent que l'avion est l'un des moyens de transport les plus sécuritaires.

Les statistiques recueillies par l'IATA ont également permis d'établir que 25 pour cent de tous les accidents survenus en 2008 sont attribuables à des sorties de piste. L'association a donc décidé d'offrir, dès cette année, une trousse de sécurité sur les pistes.




Saguenay : Une mère éplorée exhorte David Fortin à retourner à la maison

19 02 2009

( Sonia Lavoie - LCN ) - «David, si tu m'entends, reviens voir tes parents parce que c'est aussi dur pour eux autres.»

Voilà le message que lance une mère de famille du Saguenay-Lac-Saint-Jean, dont la fille s’est enlevé la vie, au jeune homme disparu d’Alma depuis près de 10 jours.

L’adolescente de 15 ans était elle aussi la cible de violence verbale et physique à l’école. La mère avoue que la disparition de David lui fait revivre le drame dans lequel elle a été plongée en mai 2008.

Qu’est-ce que les commissions scolaires attendent pour s’attaquer de front au problème de l’intimidation? demande la dame. «Réveillez-vous! C'est assez, là» lance-t-elle aux autorités.




Obama prend du retard pour une queue. . . de castor!

19 02 2009

( Malorie Beauchemin - La Presse ) - (Ottawa) - Contre toute attente, le président américain Barack Obama s'est arrêté au marché By, au centre-ville d'Ottawa, pour déguster un dessert baptisé en son honneur, la queue de castor Obama.

Alors que les médias l'attendaient à l'aéroport d'Ottawa, le convoi présidentiel aurait fait un détour par l'ambassade des États-Unis, où il ne s'est finalement pas arrêté, mais qui est située juste à côté du marché où un restaurateur vend la maintenant célèbre queue de castor.

M. Obama en a aussi profité pour acheter deux boules de neige ainsi que des gants d'hiver pour ses enfants.

Le président est rapidement retourné savourer le dessert dans sa voiture de fonction, surnommée «la bête», en route vers l'aéroport, compte tenu d'un horaire très serré. Il doit maintenant rencontrer le chef de l'opposition officielle libérale, Michael Ignatieff.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

19 02 2009

Prévisions

Émises à: 15h45 HNE le jeudi 19 février 2009

Avertissement de neige en vigueur

Avertissement de poudrerie en vigueur.

Ce soir et cette nuit:

Neige et poudrerie. Accumulation de 5 à 10 cm. Vents du nord-est de 40 km/h avec rafales à 60 devenant légers au cours de la nuit. Minimum moins 8.

Vendredi:

Neige intermittente. Accumulation de 2 cm. Vents devenant d'ouest à 30 km/h tard le matin. Maximum moins 5.

Vendredi soir et nuit:

Faible neige intermittente cessant au cours de la nuit. Nuageux par la suite. Vents d'ouest de 30 km/h. Minimum moins 9.

Samedi:

Alternance de soleil et de nuages avec 30 pour cent de probabilité d'averses de neige. Maximum moins 6.

Dimanche:

Neige intermittente. Minimum moins 12. Maximum moins 3.

Lundi:

Alternance de soleil et de nuages avec 40 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 7. Maximum moins 5.




Visite présidentielle -
Sous le signe de la coopération environnementale

19 02 2009

( Radio-Canada.ca ) - Au terme d'une première rencontre de travail d'une durée de deux heures et demie, le président américain Barack Obama et le premier ministre Stephen Harper ont confirmé qu'ils se sont entendus pour entreprendre un dialogue sur l'énergie propre.

L'initiative vise à développer de nouvelles technologies permettant de limiter les émissions de gaz à effet de serre et ainsi lutter contre le réchauffement planétaire. Les efforts en la matière porteront notamment sur les technologies de séquestration du carbone.

Outre cette annonce, les deux hommes ont réitéré leur volonté de poursuivre l'étroite collaboration qui caractérise les relations entre les deux pays. Cette volonté de coopérer a été réaffirmée à maintes reprises, tant en matière d'économie que de sécurité.

Plus de détails à venir.




Gamma-ray Space Telescope -
La plus violente explosion jamais observée dans l'Univers

19 02 2009

( Agence QMI - Bernard Plante ) - Des scientifiques viennent d’observer la plus violente explosion (sursaut gamma) jamais observée dans l’univers, grâce au télescope Fermi Gamma-ray Space Telescope, un satellite mis en orbite par la NASA en juin 2008.

Le programme est soutenu par les États-Unis, la France, l’Allemagne, l’Italie, le Japon et la Suède.

Dans un communiqué du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) en France, on indique que le sursaut GRB 080916C – c’est son nom – a été détecté dans la constellation de la Carène, à une distance de 12 milliards d’années-lumière de la Terre. La détection sur une si grande distance souligne la force gigantesque de l’explosion.

Les scientifiques estiment que cette formidable puissance a dépassé celle de 8000 supernovae, représentant l’équivalent énergétique de cinq masses solaires dégagées en moins de soixante secondes sous forme de rayons X et gamma.

Ils indiquent que la matière a été expulsée à 100 fois la vitesse de la lumière et que les rayons les plus extrêmes transportaient 30 milliards de fois plus d’énergie que la lumière visible.

Les sursauts gamma peuvent durer d’une fraction de seconde à quelques minutes. Ils proviendraient de l’effondrement en trou noir d’étoiles massives à la fin de leur vie. Les résultats de l’observation et leur interprétation sont publiés dans la revue Science Express.




Obama et Harper s'entendent sur des priorités

19 02 2009

( Malorie Beauchemin et Joël Denis Bellavance - La Presse ) - (Ottawa) - Lors d'une conférence de presse conjointe, le premier ministre Harper a indiqué qu'il s'entendait avec le président Obama sur la nécessité de prendre des mesures immédiates pour restaurer la croissance économique et renforcer le système financier international.

Le président Obama et le premier ministre ont par ailleurs annoncé un nouveau partenariat pour accroître la collaboration des deux pays dans le développement de technologies vertes pour la production d'énergie propre, dans le dossier de la lutte aux changements climatiques.

«Il faut prendre en considération le fait que les changements climatiques auront un impact sur nous tous, a dit le président Obama. C'est important pour nos deux pays de montrer du leadership dans ce domaine. Je pense que ce partenariat sur l'énergie propre est un excellent point de départ.»

Le premier ministre Harper a toutefois précisé qu'il était «trop tôt» pour parler d'une «harmonisation» des politiques canadiennes et américaines en environnement.

L'Afghanistan a aussi été au coeur des discussions entre les deux leaders, avec l'idée d'améliorer les efforts en termes de diplomatie.

«Je n'ai pas fait pression sur le premier ministre pour un engagement supplémentaire en Afghanistan», a assuré le président américain, qui vient d'approuver le déploiement de 17000 soldats supplémentaires dans ce pays. Le Canada a déjà annoncé qu'il se retirerait de la mission de combats en 2011.

«Un des objectifs est d'entrainer l'armée afghane pour qu'ils deviennent responsable de la sécurité au jour le jour, a souligné le premier ministre Harper. La sécurité ne pourra pas seulement être imposée par nous. Elle nous venir des Afghans eux-mêmes.»

Plus de 650 membres des médias ont été accrédités pour la visite du président. Mais seule une cinquantaine d'entre ont pu assister à la conférence de presse conjointe des deux chefs de gouvernement.

L'entente sur l'énergie propre pourrait inclure le développement de technologies pour le captage et la séquestration du carbone. La question du pétrole issu des sables bitumineux est un dossier épineux, considérant l'opposition du président Obama à cette méthode polluante de production d'énergie, alors que le gouvernement canadien défend bec et ongles cette industrie, prolifique en Alberta.

Après une rencontre privée entre le premier ministre Stephen Harper et le président américain Barack Obama, - qui a finalement duré 30 minutes, plutôt que 10 -, les deux hommes ont été rejoints par des conseillers et ministres des deux pays, pour une séance de travail élargie, doublée d'un déjeuner aux saveurs canadiennes.




Deux travailleurs électrocutés à Lévis -
Méthodes de travail risquées

19 02 2009

( Sylvain Trépanier - Le Journal de Québec ) - Une gestion de la santé et sécurité au travail et l’absence d’une méthode de travail sécuritaire figurent parmi les causes retenues par la Commission de la Santé et de la Sécurité au Travail (CSST) pour expliquer le décès de deux travailleurs survenu sur la rue Bossuet, à Lévis, en juillet dernier.

Ce jour-là, les travailleurs Pierre Guay et Gilles Breton ont été électrocutés alors que, en compagnie d’un troisième travailleur, ils déplaçaient un échafaudage de près de dix mètres de hauteur entre deux immeubles de la rue Bossuet. L’échafaudage était alors entré en contact avec une ligne e distribution d’électricité de 25 000 volts. M. Guay est mort sur le coup tandis que M. Breton décédait trois jours plus tard.

«L’enquête a permis à la CSST de retenir trois causes pour expliquer cet accident, note-t-on au rapport. D’une part, la hauteur de l’échafaudage mobile permet le contact avec la ligne électrique. D’autre part, la trajectoire de l’échafaudage croise une ligne électrique. Finalement, la gestion de la santé et sécurité au travail est déficiente quant aux méthodes de travail..»

«Depuis douze ans, la CSST met en œuvre un Plan d’action construction qui comporte une politique de tolérance zéro en ce qui concerne les dangers liés aux travaux près des lignes électriques, aux chutes, aux échafaudages inadéquats, aux travaux d’excavation et de tranchées mal sécurisées et à tous les dangers industriels pour la santé. De 2005 à 2007, huit accidents impliquant le contact avec une ligne électrique aérienne sont survenus au Québec», souligne encore la CSST.




Accident sur la route de Fossambault -
Le conducteur d'un poids lourd meurt

19 02 2009

( Sylvain Trépanier - Le Journal de Québec ) - Le conducteur d'un poids lourd a péri en fin d'avant-midi au cours d'un accident survenu sur la route de Fossambault dans des circonstances que le police de Québec tente d'éclaircir.

L'accident est survenu en fin d'avant-midi sur la route de Fossambault au sud de l'autoroute 40 à la hauteur du rang des Mines dans un blizzard à ne pas voir à un mètre et impliquant cinq véhicules.

«Sur place, nous avions un camion poids lourd, deux camionnettes et une voiture, a mentionné l'agente Catherine Viel de la police de Québe. Nous recherchons également le conducteur d'un cinquième véhicule que nous savons impliqué dans l'accident mais qui a quitté les lieux.»

Les informations très parcellaires dont dispose la police permettent d'établir que c'est le conducteur du poids lourd qui est décédé mais les circonstances restent à établir. Tout indique que l'homme était descendu de son véhicule mais il reste à en déterminer les raisons.

Une autre personne impliquée a été blessée légèrement.

La route de Fossambault est fermée jusqu'à nouvel ordre.




Des précipitations jusqu'à vendredi partout au Québec

19 02 2009

( La Presse Canadienne - Montréal ) - Le système dépressionnaire qui s'est installé sur le Québec affecte la majeure partie des régions de la province et causera des précipitations jusqu'à ce vendredi.

Environnement Canada fait état d'accumulations de neige, à Montréal, qui oscilleront entre 10 et 15 cm.La région de Québec devrait recevoir entre 15 et 25 cm de neige et subir des vents du nord-ouest à 50 km/h causant de la poudrerie.

Le même scénario se répétera dans le Bas-Saint-Laurent, ainsi que sur la Cote-Nord et en Gaspésie.

Les précipitations se termineront graduellement ce vendredi d'ouest en est.

L'accumulation de neige ne semble pas perturber le réseau routier québécois, selon Transports Québec. Les routes de Montréal sont dégagées ainsi que celles sur la rive-sud.

Au nord de Montréal et à l'extérieur de la région métropolitaine, les routes sont enneigées ou partiellement enneigées, sauf pour quelques tronçons glacés dans la région de l'Abitibi. La visibilité est bonne partout.




Harper/Obama : Une entente sur l'énergie propre

19 02 2009

( Malorie Beauchemin et Joël Denis Bellavance - La Presse ) - (Ottawa) - Le président américain Barack Obama et le premier ministre Stephen Harper ont conclu une entente sur l'énergie propre qui pourrait entraîner la création d'un système nord-américain de quotas et d'échanges d'émissions de gaz à effet de serre, a appris Cyberpresse.

Peu de détails ont encore filtré du déjeuner de travail des deux chefs de gouvernement, mais des sources gouvernementales ont confirmé que l'environnement avait été au premier plan des discussions.M. Harper et M. Obama devraient expliquer les grandes lignes de cette entente lors d'une conférence de presse prévue à 14h45.

Après une courte rencontre privée entre le premier ministre Stephen Harper et le président américain Barack Obama, les deux hommes ont été rejoints par des conseillers et ministres des deux pays, pour une séance de travail élargie, doublée d'un déjeuner aux saveurs canadiennes.

Au menu : thon du Pacifique, omble chevalier du Nunavut fumé, bison des plaines fumé au bois de pommier, légumes racines d'hiver et champignons de la région, yogourt Saugeen et compote de bleuets et d'airelles sauvages, notamment.

Le premier ministre et le président devaient discuter entre autres d'économie, d'environnement, d'énergie et d'Afghanistan.

Contrairement à ce que les services de sécurité avaient annoncé, le président américain, Barack Obama s'est arrêté pour saluer la foule à son arrivée sur la colline parlementaire.

En sortant de sa voiture officielle, le président Obama est allé serrer la main du premier ministre Stephen Harper à l'intérieur du parlement, avant de ressortir avec son homologue canadien pour saluer le millier de curieux massés sur la colline parlementaire.

Le président a par la suite signé le registre des visiteurs, puis s'est rendu à son entretien en tête-à-tête avec le premier ministre Harper.

Une cinquantaine de minutes après avoir posé le pied en sol canadien pour la première visite officielle depuis son assermentation comme président des États-Unis, Barack Obama a pris la route en direction du parlement canadien.

Sous haute sécurité, le président Obama a effectué la distance séparant l'aéroport d'Ottawa du parlement à bord de sa voiture de fonction, une limousine blindée surnommée «la bête», qui l'attendait sur le tarmac, arrivée la veille par cargo.

À 10h24 très exactement, l'avion du président américain, Air Force One, a atterri à l'aéroport d'Ottawa, entouré d'hélicoptères chargés d'assurer la sécurité.

Barack Obama a été accueilli à l'aéroport par la gouverneure générale, Michaëlle Jean, le ministre des Affaires étrangères, Lawrence Cannon et l'ambassadeur du Canada aux États-Unis, Michael Wilson.

La garde d'honneur de la GRC, des membres des services secrets américains et de nombreux membres des médias ont attendu patiemment que le président sorte de son avion et descende les marches pour cette première visite au Canada. Le président Obama est apparu souriant, à 10h37 et a discuté quelques instants avec ses hôtes.

Barack Obama s'est ensuite entretenu avec la gouverneure générale, Michaelle Jean, sous le regard attentif des caméras de télévision et des photographes de presse.

Le ministre Cannon a déclaré sur les ondes de RDI avoir souhaité la bienvenue en français au président américain, qui lui aurait répondu «merci».

Toute la matinée, avant l'arrivée de Barack Obama en sol canadien, la fébrilité se faisait déjà sentir, dans le centre-ville d'Ottawa. La foule convergeait, avec drapeaux, affiches, macarons à l'effigie du président américain, en direction de la colline parlementaire, où la sécurité était lourdement renforcée. Environ un millier de personnes attendaient la venue du président.

Les drapeaux américains, aux côtés des canadiens, ont envahi la rue Wellington, devant le parlement, fermée à la circulation depuis très tôt en matinée.

Plus de 650 membres des médias ont été accrédités pour la visite du président. Mais seule une cinquantaine d'entre eux pourront assister à la conférence de presse conjointe des deux chefs de gouvernement.

Juste avant de rentrer au bercail, le président Obama rencontrera, à l'aéroport, le chef de l'opposition officielle libérale, Michael Ignatieff.

Les échanges commerciaux entre le Canada et les États-Unis sont les plus importants au monde entre deux pays, l'équivalent de 710 milliards de dollars (canadiens) en 2007. Chaque jour, des biens et services d'une valeur de 1,9 milliard traverse une frontière longue de 8891 kilomètres. Quelque 86 % des exportations totales du Canada vont en direction des États-Unis. Le Canada est notamment le principal fournisseur des États-Unis en énergie, pétrole, gaz naturel, électricité, uranium, selon les chiffres fournis par le gouvernement canadien.




Visite présidentielle -
Harper et Obama au travail

19 02 2009

( Radio-Canada.ca ) - Le président américain Barack Obama et le premier ministre Stephen Harper s'attèlent au travail au Parlement canadien. Pendant environ 150 minutes, les deux hommes et certains de leurs plus proches conseillers parleront d'économie, d'énergie, d'environnement et de la situation en Afghanistan. La rencontre sera déterminante pour l'avenir des relations entre les deux pays.

Le président Obama est arrivé au Parlement canadien vers 11 h 40, à bord de la voiture présidentielle, baptisé « The Beast » (la bête). Il y a été accueilli par le premier ministre Stephen Harper au son d'America the Beautiful, un chant patriotique américain, qui a été joué au carillon depuis la Tour de la Paix.

Après avoir serré la main du premier ministre, le président américain a pris quelques secondes pour saluer une foule évaluée à 1000 personnes. Barack Obama s'est ensuite engouffré à l'intérieur du Parlement, où il a rencontré différents dignitaires et signé le livre des invités du Canada.

Après une courte rencontre privée d'une dizaine de minutes, les deux hommes ont participé à une réunion de travail d'une trentaine de minutes. Ils devaient s'attabler vers 12 h 45 pour un dîner de travail qui constitue sans contredit la pièce de résistance de cette visite.

Pour l'épauler dans ces discussions, le président Obama s'est entouré de son conseiller économique, Lawrence Summers, de son conseiller à la sécurité nationale, James Jones, et de la responsable de l'Agence de la protection de l'environnement, Carol Browner.

Selon différentes sources des deux côtés de la frontière, la visite à Ottawa du président américain Barack Obama pourrait mener à l'annonce des grandes lignes d'un éventuel traité nord-américain sur les changements climatiques.

Au-delà des dossiers chauds qui seront abordés, la rencontre sera importante parce qu'elle fournira à MM. Harper et Obama l'occasion d'établir des relations personnelles. De l'avis de plusieurs experts, ce type de lien est d'une importance capitale pour l'avenir.

Le président Obama pourrait profiter de l'occasion pour nommer le nouvel ambassadeur américain au Canada. L'homme de confiance de George W. Bush, David Wilkins, a quitté ses fonctions en même temps que son patron.

M. Obama aura plus tard un entretien avec le chef de l'opposition officielle, Michael Ignatieff. La rencontre aura lieu à l'aéroport d'Ottawa, tout juste avant que le président américain ne remonte dans son avion pour retourner à Washington.

L'horaire de l'après-midi

* 12 h 45: Dîner de travail avec d'autres participants non identifiés.

* 14 h 45: Conférence de presse conjointe de Stephen Harper et Barack Obama.

* 15 h 15: Les deux hommes se rendent à la bibliothèque du Parlement pour une visite privée.

* 15 h 30: Stephen Harper escorte Barack Obama à la sortie du Parlement. Le convoi présidentiel quitte les lieux à 15 h 40.

* 16 h 00: Le convoi présidentiel arrive à l'aéroport.

* 16 h 10: Barack Obama rencontre le chef de l'opposition officielle, Michael Ignatieff, pendant une vingtaine de minutes.

* 16 h 40: Réception privée au Hangar 11.

* 17 h: Départ d'Air Force One.

Le protocole et le symbole

La première visite à l'étranger de Barack Obama s'est amorcée à 10 h 30, après que son avion présidentiel, Air Force One s'est posé à l'aéroport d'Ottawa. Le nouveau président américain a été accueilli en sol canadien par la gouverneure générale du Canada, Michaëlle Jean.

L'évènement est éminemment symbolique. Ce sont deux chefs d'État à la peau noire qui se sont salués dans tout le respect du protocole, une situation qui paraissait impensable il y a tout juste quelques années. Mme Jean et M. Obama ont eu un entretien de quelques dizaines de minutes à l'aéroport d'Ottawa.

Le ministre des Affaires étrangères, Lawrence Cannon, qui était également présent à l'aéroport, a dit à la télévision de Radio-Canada qu'il a salué Barack Obama en français, et que le président américain lui a répondu « Merci ».

La visite du président se déroule sous haute sécurité. Une partie du centre-ville de la capitale nationale est bouclée pour assurer sa sécurité. Un jeune homme a d'ailleurs été arrêté sur la colline du Parlement vers 9 h 40 pour une raison encore inconnue.

Selon un sondage EKOS réalisé en janvier pour le compte de CBC, 81 % des Canadiens ont une opinion favorable du président américain. Étant donné la grande popularité du président Obama, les commerçants n'ont d'ailleurs pas été invités à placarder leur commerce, comme ce fut le cas lors d'autres visites présidentielles.




Inauguration de la Salle Sylvain-Lelièvre du Cégep de Limoilou

19 02 2009

( QUEBEC, le 19 févr. /CNW Telbec/Communiqué du Cégep de Limoilou ) - C'est avec fierté que le Cégep Limoilou invite les représentantes et les représentants des médias à l'inauguration de la Salle Sylvain-Lelièvre.

Ayant bénéficié d'investissements de 3,8 millions de dollars, cette salle de spectacle entièrement rénovée et dotée d'équipements de pointe sera inaugurée en présence de madame Christine Saint-Pierre, ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, de monsieur Régis Labeaume, maire de la Ville de Québec ainsi que des représentants des familles Jobin et Lelièvre.

Cet espace réinventé de production et de diffusion créera une synergie des plus intéressantes entre la communauté collégiale, la collectivité de Limoilou et la scène culturelle de Québec en proposant la plus importante salle de spectacle de ce secteur de la ville.

( Renseignements: Thérèse Lafleur, conseillère en communication, (418) 647-6600 poste 6863, cellulaire (418) 928-2853 )




Chronique de Nathalie Elgrably-Levy -
Sortir des sentiers battus

19 02 2009

( 19 février 2009 - 11h10 - par Nathalie Elgrably-Lévy - Économiste sénior, Institut Économique de Montréal ) - La Presse Canadienne nous apprenait récemment que le taux de décrochage scolaire chez les jeunes du secteur public est passé de 26% en 2000, à 29% en 2007. Puis, la semaine dernière, la Commission scolaire de Montréal révélait qu’à peine 40,7% des élèves entrés au secondaire en 2002 avaient obtenu leur diplôme cinq ans plus tard. Les statistiques sont éloquentes: le décrochage est un fléau!

Comme chaque fois que le décrochage défraye les manchettes, des voix s’élèvent pour réclamer des solutions au problème. Évidemment, vu la fascination des élus pour les bavardages stériles et les rapports aussi inutiles qu’onéreux, il faut s’attendre à ce qu’on nous annonce la tenue de tables de concertation, de forums, de commissions d’enquête, de consultations publiques, de groupes de travail, etc.

Déjà, la Centrale des Syndicats du Québec demande au gouvernement Charest de tenir un sommet sur le décrochage, et de concevoir une politique interministérielle. Après plusieurs mois d’intense réflexion aux frais des contribuables, on nous dévoilera en grandes pompes une série de recommandations savantes comme l’élaboration d’un plan de réussite, la réduction de la taille des classes, l’embauche de professionnels, l’intégration d’enfants en difficultés, l’établissement de règles et de politiques et, bien entendu, l’absolue nécessité de débloquer des fonds. On peut également parier l’école privée sera écorchée au passage et qu’on la rendra responsable de biens des difficultés que rencontre l’école publique.

Le hic, c’est que plusieurs de ces mesures ont déjà été adoptées sans succès. Il est donc temps de sortir des sentiers battus, d’autant plus que si les jeunes décrochent, ce n’est certainement pas parce qu’ils sont insatisfaits du ratio professeur-élèves. En revanche, ne se pourrait-il pas qu’ils abandonnent l’école parce qu’ils sont attirés par les revenus qu’ils peuvent gagner en travaillant, et qu’ils sont incapables d’évaluer les bénéfices de l’éducation? L’école ne serait-elle pas en concurrence avec le marché du travail? Si c’est le cas, il faudrait faire en sorte que l’école devienne plus «payante» que la jobine au salaire minimum.

Ainsi, pourquoi ne pas imaginer un programme d’«allocations pour études» en vertu duquel un jeune obtiendrait un revenu à condition qu’il fréquente l’école? Certes, payer les jeunes pour qu’ils étudient peut coûter cher au trésor public. Mais un tel programme peut être économique si on tient compte de la facture associée au décrochage. À cet effet, l’économiste Pierre Fortin a récemment évalué qu’un décrocheur impose un fardeau de 500 000$ à la société. Une étude du Conseil canadien sur l’apprentissage a également estimé que le décrochage coûte 37 milliards de dollars par année à Ottawa.

Et puis, on pourrait certainement financer cette initiative en abolissant la pléthore de programmes inutiles qui grugent les finances publiques.

L’idée semble farfelue? Le Mexique l’a pourtant exploitée en introduisant en 1997 le programme Oportunidades qui consiste à payer les familles pour qu’elles envoient leurs enfants à l’école. Le principe de l’incitation financière a tellement bien fonctionné que plus de trente pays l’ont adopté depuis. Même la ville de New York et la Grande Bretagne se sont inspirées de ce programme pour lutter contre le décrochage.

Au Québec, la meilleure idée pour lutter contre le décrochage revient certainement à Centraide KRTB-Côte-du-Sud pour son Programme de bourses d’études pour enfants défavorisés en vertu duquel un jeune qui souhaite poursuivre des études postsecondaires pourrait obtenir jusqu’à 16500$. Ce programme n’exploite pas l’incitation financière aussi bien que Oportunidades, mais le principe est là. Pourquoi ne pas l’appliquer maintenant à grande échelle?




Compressions chez GM -
Des concessionnaires automobiles de Québec inquiets

19 02 2009

( Par Katia Bussière - Le Journal de Québec ) - Chez Marlin Chevrolet, sur la rue Frank-Carrel, à Québec, le directeur des ventes, Joe Cicciu, avoue être sur le qui-vive. «Nous sommes déjà en restructuration depuis deux mois. Nous n’avons pas eu le choix. Sur 27 techniciens, il en reste 16. Nous avons aussi coupé deux conseillers à la vente», dit-il.

Les ventes de GM au Canada ont baissé de 50 % au cours des derniers mois, ajoute M. Cicciu. Marlin Chevrolet n’y a pas échappé. «On vit un charbardement. Les employés en parlent beaucoup. On ne sait pas si on va conserver nos emplois. On sait que des concessionnaires fermeront leurs portes au Canada», affirme-t-il. D’ailleurs, le Groupe Gravel a fermé un concessionnaire GM à l’Ile-des-Soeurs, à Montréal, la semaine dernière.

Chez le concessionnaire Cloutier Pontiac Buick, à Lévis, les ventes ont chuté de 30 % en janvier. «Tous les concessionnaires sont touchés (par la crise de l’automobile). Ici, on le vit depuis décembre. Nous sommes privilégiés de ne pas l’avoir senti avant», souligne Anne Cloutier, directrice des ventes. Aucune mise à pied n’est prévue. «Nous sommes déjà au minimum depuis longtemps. On n’a pas de personnel en trop. On fait attention de ne pas trop dépenser», renchérit-elle.

Gestion serrée

Dans la même veine, Vincent Lessard, propriétaire d’Automobiles Cécil Bilodeau (Chevrolet), à Sainte-Anne-de-Beaupré, a procédé à des «ajustements» en 2008. «Quatre personnes sur 50 employés se sont retrouvées au chômage. On voyait ce qui s’en venait. On est dans une période économique difficile. On fait une gestion plus serrée. Il est certain que 2009 ne sera pas une année record de ventes», indique-t-il.

Chez Germain Automobiles (GM), à Donnacona, on sent un ralentissement dans la vente de véhicules neufs. «Les gens remettent l’achat d’une auto à plus tard. Toutefois, je crois que nous serons moins touchés à Québec, qui est une ville de fonctionnaires, par rapport à Montréal. On demeure positifs. On ne mettra pas de vendeurs au chômage», témoigne Johnny Gagnon, directeur des ventes.

Baisse des ventes

Les concessionnaires sont aux prises avec un phénomène qui n’aide pas à la vente de véhicules, selon Richard Bélanger, directeur général de la Corporation des concessionnaires d’automobiles de la régionale de Québec. «Les clients sont prudents et n’achètent pas de véhicules. Ils voient venir le train (la crise économique). Aussi, plusieurs clients ne passent pas au crédit. Les banques sont plus craintives, donc plus sélectives. Cette année, à Québec, on ne connaîtra pas une année record en terme de ventes», explique-t-il.

(Agence QMI)




Visite d'Obama : La GRC arrête un individu près du parlement

19 02 2009

( La Presse Canadienne - Ottawa ) - La Gendarmerie royale du Canada (GRC) a arrêté un individu sur la colline parlementaire peu après l'arrivée du président des Etats-Unis, Barack Obama, qui se trouve à Ottawa pour une visite de six heures.

Peu de détails ont été révélés, mais un porte-parole de la police a indiqué que l'arrestation avait eu lieu après qu'un jeune homme eut sauté par-dessus une barrière.

Des agents de la GRC ont cloué l'homme au sol sur la rue Wellington, devant la colline parlementaire, puis l'ont emmené pour un interrogatoire.

La foule était relativement peu nombreuse devant le parlement au moment où l'avion Air Force One a atterri à l'aéroport, à environ 20 minutes de là.

Des policiers et du personnel de sécurité patrouillaient la ville en grand nombre.

Le parlement était entouré de clôtures, et la foule avait été reléguée derrière une solide barrière en acier.




Obama salue la foule au parlement

19 02 2009

( Malorie Beauchemin - La Presse ) - (Ottawa) - Contrairement à ce que les services de sécurité avaient annoncé, le président américain, Barack Obama s'est arrêté pour saluer la foule à son arrivée sur la colline parlementaire.

En sortant de sa voiture officielle, le président Obama est allé serrer la main du premier ministre Stephen Harper à l'intérieur du parlement, avant de ressortir avec son homologue canadien pour saluer le millier de curieux massés sur la colline parlementaire.

Le président a par la suite signé le registre des visiteurs, puis s'est rendu à son entretien en tête-à-tête avec le premier ministre Harper.

Une cinquantaine de minutes après avoir posé le pied en sol canadien pour la première visite officielle depuis son assermentation comme président des États-Unis, Barack Obama a pris la route en direction du parlement canadien.

Sous haute sécurité, le président Obama a effectué la distance séparant l'aéroport d'Ottawa du parlement à bord de sa voiture de fonction, une limousine blindée surnommée la «bête», qui l'attendait sur le tarmac, arrivée la veille par cargo.




Obama en route vers le parlement d'Ottawa

19 02 2009

( Malorie Beauchemin - La Presse ) - (Ottawa) - Une cinquantaine de minutes après avoir posé le pied en sol canadien pour la première visite officielle depuis son assermentation comme président des États-Unis, Barack Obama a pris la route, en direction du parlement canadien, où il rencontrera le premier ministre Stephen Harper.

Sous haute sécurité, le président Obama effectue la distance séparant l'aéroport d'Ottawa du parlement à bord de sa voiture de fonction, une Cadillac blindée surnommée la «bête», qui l'attendait sur le tarmac, arrivée la veille par cargo.( Le clignotant avant gauche ne fonctionne pas... )

À 10h24 très exactement, l'avion du président américain, Air Force One, a atterri à l'aéroport d'Ottawa, entouré d'hélicoptères chargés d'assurer la sécurité.

Barack Obama a été accueilli à l'aéroport par la gouverneure générale, Michaëlle Jean, le ministre des Affaires étrangères, Lawrence Cannon et l'ambassadeur du Canada aux États-Unis, Michael Wilson.

La garde d'honneur de la GRC, des membres des services secrets américains et de nombreux membres des médias ont attendu patiemment que le président sorte de son avion et descende les marches pour cette première visite au Canada. Le président Obama est apparu souriant, à 10h37 et a discuté quelques instants avec ses hôtes.

Barack Obama s'est ensuite entretenu avec la gouverneure générale, Michaelle Jean, sous le regard attentif des caméras de télévision et des photographes de presse.

Le ministre Cannon a déclaré sur les ondes de RDI avoir souhaité la bienvenue en français au président américain, qui lui aurait répondu «merci».

Fébrilité près du parlement

Toute la matinée, avant l'arrivée de Barack Obama en sol canadien, la fébrilité se faisait déjà sentir, dans le centre-ville d'Ottawa. La foule convergeait, avec drapeaux, affiches, macarons à l'effigie du président américain, en direction de la colline parlementaire, où la sécurité était lourdement renforcée.

Les drapeaux américains, aux côtés des canadiens, ont envahi la rue Wellington, devant le parlement, fermée à la circulation depuis très tôt en matinée.

Le président rencontrera en tête-à-tête le premier ministre Stephen Harper, peu avant midi. Il devrait être question d'économie, d'énergie et d'environnement, notamment. Puis, un dîner de travail est prévu avec des ministres et conseillers de Stephen Harper. Au menu : thon de la côte Pacifique, omble arctique du Nunavut, bison et légumes de saison.

Le président Obama et le premier ministre Harper rencontreront par la suite les journalistes. Plus de 650 membres des médias ont été accrédités pour la visite du président. Mais seule une cinquantaine d'entre eux pourront assister à la conférence de presse conjointe des deux chefs de gouvernement.

Juste avant de rentrer au bercail, le président Obama rencontrera, à l'aéroport, le chef de l'opposition officielle libérale, Michael Ignatieff.

Les échanges commerciaux entre le Canada et les États-Unis sont les plus importants au monde entre deux pays, l'équivalent de 710 milliards de dollars (canadiens) en 2007. Chaque jour des biens et services d'une valeur de 1,9 milliard traverse une frontière longue de 8891 kilomètres. Quelque 86 % des exportations totales du Canada vont en direction des États-Unis. Le Canada est notamment le principal fournisseur des États-Unis en énergie, pétrole, gaz naturel, électricité, uranium, selon les chiffres fournis par le gouvernement canadien.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

19 02 2009

AVERTISSEMENT DE NEIGE MAINTENU

AVERTISSEMENT DE POUDRERIE MAINTENU

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 11h30 HNE jeudi 19 février 2009

Condition:

Neige

Température:

-2,4°C

Pression / Tendance:

99,7 kPa / à la baisse

Visibilité:

0.8 km

Humidité:

91%

Refr. éolien:

-10

Point de rosée:

-3,6°C

Vent:

E 35 km/h rafale 58 km/h

Prévisions

Émises à: 11h30 HNE le jeudi 19 février 2009

Avertissement de neige en vigueur

Avertissement de poudrerie en vigueur.

Aujourd'hui:

Neige et poudrerie. Accumulation de 10 à 15 cm. Vents du nord-est de 50 km/h avec rafales à 80. Températures stables près de moins 2.

Ce soir et cette nuit:

Neige. Accumulation de 5 cm. Poudrerie ce soir. Vents du nord-est de 30 km/h avec rafales à 50 devenant légers vers minuit. Minimum moins 8.

Vendredi:

Faible neige. Accumulation de 2 cm. Vents devenant d'ouest à 30 km/h tard le matin. Maximum moins 3.

Samedi:

Alternance de soleil et de nuages avec 30 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 7. Maximum moins 5.

Dimanche:

Neige intermittente. Minimum moins 11. Maximum moins 3.

Lundi:

Alternance de soleil et de nuages avec 40 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 7. Maximum moins 5.




Obama au Canada, premier voyage à l'étranger de sa présidence

19 02 2009

( Europe 1.fr - Paris ) - Le président américain Barack Obama est arrivé jeudi à Ottawa pour son premier voyage à l'étranger depuis son arrivée au pouvoir le mois dernier.

Une visite de quelques heures qui devrait être dominée par le commerce, l'énergie et la crise économique mondiale.

Avec la ferme intention aussi de montrer, que la page Bush est bel et bien tournée.




Obama au Canada -
Michaêlle Jean accueille le président

19 02 2009

( Radio-Canada.ca ) - La première visite à l'étranger de Barack Obama est amorcée. L'avion présidentiel, Air Force One, s'est posé à l'aéroport d'Ottawa vers 10 h 30, comme prévu, et le nouveau président américain a été accueilli à sa sortie de l'avion par la gouverneure générale du Canada, Michaëlle Jean.

L'évènement est éminemment symbolique. Ce sont deux chefs d'État à la peau noire qui se saluent officiellement, une situation qui paraissait impensable il y a tout juste quelques années. Mme Jean et M. Obama auront un bref entretien à l'aéroport d'Ottawa.

Le président Obama se dirigera d'une minute à l'autre vers le Parlement canadien à bord de la voiture présidentielle, baptisée The Beast. Il doit être accueilli par le premier ministre Stephen Harper au Parlement vers 11 h 40.

Le 44e président américain et quelques poids lourds de son administration rencontreront le premier ministre Stephen Harper et d'autres responsables gouvernementaux pour une brève session de travail qui portera essentiellement sur l'économie, l'énergie, l'environnement et l'Afghanistan. Il rencontrera plus tard le chef de l'opposition officielle, Michael Ignatieff.

Une escale de 400 minutes

* 10 h 30: Arrivée d'Air Force One à l'aéroport d'Ottawa. M. Obama est accueilli par la gouverneure générale Michaëlle Jean. Les deux chefs d'État ont un court entretien.

* 11 h 20: Le convoi présidentiel quitte l'aéroport

* 11 h 40: Arrivée sur la colline du Parlement. M. Obama est accueilli par Stephen Harper. Le président américain signe le livre des invités du Canada.

* 11 h 55: Les deux hommes tiennent une première rencontre privée d'une dizaine de minutes. Séance de photos.

* 12 h 15: Réunion de travail avec d'autres participants non identifiés.

* 12 h 45: Dîner de travail avec d'autres participants non identifiés.

* 14 h 45: Conférence de presse conjointe de Stephen Harper et Barack Obama.

* 15 h 15: Les deux hommes se rendent à la bibliothèque du Parlement pour une visite privée.

* 15 h 30: Stephen Harper escorte Barack Obama à la sortie du Parlement. Le convoi présidentiel quitte les lieux à 15 h 40.

* 16 h 00: Le convoi présidentiel arrive à l'aéroport.

* 16 h 10: Barack Obama rencontre le chef de l'opposition officielle, Michael Ignatieff, pendant une vingtaine de minutes.

* 16 h 40: Réception privée au Hangar 11.

* 17 h: Départ d'Air Force One.

Pour l'épauler dans ces discussions, le président Obama s'est entouré de son conseiller économique, Lawrence Summers, de son conseiller à la sécurité nationale, James Jones, et de la responsable de l'Agence de la protection de l'environnement, Carol Browner.

« À l'évidence, il y a une parenté extraordinaire entre les États-Unis et le Canada, et les liens qui unissent nos deux pays sont très importants pour nous »

— Barack Obama, en entrevue à CBC

Une partie du centre-ville de la capitale nationale est bouclée pour assurer la sécurité du président. De nombreux curieux se pressent à proximité du Parlement dans l'espoir d'apercevoir celui vers qui les Américains et bon nombre de Canadiens projettent leurs espoirs.

Selon un sondage EKOS réalisé en janvier pour le compte de CBC, 81 % des Canadiens ont une opinion favorable du président américain. Étant donné la grande popularité du président Obama, les commerçants n'ont d'ailleurs pas été invités à placarder leur commerce, comme ce fut le cas lors d'autres visites présidentielles.

Au-delà des dossiers chauds qui seront abordés, la rencontre sera importante parce qu'elle fournira aux deux hommes l'occasion d'établir des relations personnelles. De l'avis de plusieurs experts, ce type de lien est d'une importance capitale pour l'avenir.




Heath Ledger: s'il gagne un Oscar, le trophée ira à sa fille

19 02 2009

( Showbizz.net ) - Dimanche prochain, si jamais Heath Ledger gagnait l'Oscar du Meilleur acteur de soutien pour son rôle du Joker dans 'The Dark Knight', la précieuse statuette irait à sa fille.

Matilda, 3 ans, a été nommée à titre de propriétaire éventuelle de l'Oscar. L'enfant est la fille unique du comédien décédé d'une surdose accidentelle de médicaments l'an dernier.

Si jamais Ledger reçoit l'Oscar, le trophée sera conservé par Michelle Williams, la mère de la petite, et lui sera remis à ses 18 ans. Elle pourra alors conserver la statuette pour toujours. Si elle décide du contraire, elle devra la retourner aux responsables du gala.

En janvier, Ledger a gagné un Golden Globe. Sa mère avait dit à People que le prix sera remis à Matilda.

(source: People)




Obama au Canada pour son premier déplacement international

19 02 2009

( Agence France Presse - OTTAWA ) - La capitale canadienne enneigée accueille jeudi Barack Obama pour son premier déplacement international, une brève visite qui devrait être dominée par l'économie et l'environnement mais risque de décevoir ceux qui espèrent apercevoir le président américain.

Bien qu'elle ne doive durer que quelques heures, cette visite provoque une grande effervescence au Canada, ravi d'être le premier pays à accueillir le nouveau président hors de ses frontières.

Si quelques milliers de personnes s'étaient rassemblées à Ottawa fin 2004 pour protester contre George W. Bush, cette fois-ci des milliers de Canadiens espèrent apercevoir M. Obama. Mais, en raison des imposantes mesures de sécurité, leurs chances sont minces de voir autre chose que la limousine présidentielle.

Plusieurs rues du centre-ville de la capitale canadienne ont été bloquées, mais le public était admis devant le parlement où aura lieu l'entretien de M. Obama avec le Premier ministre conservateur Stephen Harper.

Quelques dizaines de personnes attendaient sous la neige tôt jeudi matin devant le parlement dans l'espoir d'entrevoir le visiteur de marque. "Nous voulons participer à l'Histoire et nous voulons voir Obama", explique Sandra Skrypczinski de Toronto, arrivée à 4h30 du matin avec sa fille pour être sûre d'être aux premières loges.

Attendu vers 15h30 GMT à l'aéroport d'Ottawa, le premier président noir de l'histoire américaine doit avoir un bref entretien avec la gouverneure générale du Canada, Michaëlle Jean, qui est d'origine haïtienne.

Il se rendra ensuite sur la colline parlementaire pour un entretien et un déjeuner avec M. Harper, suivis d'une conférence de presse.

Avant de regagner Washington en fin d'après-midi, M. Obama s'entretiendra à l'aéroport avec Michael Ignatieff, chef du parti libéral, la principale formation d'opposition.

Le président Obama arrive au Canada après avoir signé un gigantesque plan de relance de 787 milliards de dollars visant à sortir les Etats-Unis de la pire crise qu'ils aient connue depuis des décennies.

L'enjeu est tout aussi important pour le Canada, lui-même en récession, les économies des deux pays étant étroitement imbriquées. Les deux pays sont les principaux partenaires commerciaux du monde avec des échanges d'environ 1,5 milliard de dollars par jour et les Etats-Unis absorbent quelque 80% des exportations canadiennes.

La rencontre entre MM. Obama et Harper "se concentrera sur la relance de la croissance économique et la création d'emplois", a indiqué le porte-parole du Premier ministre canadien.

Environnement, énergie et Afghanistan doivent aussi figurer au menu de la visite.

Ottawa souhaite coopérer avec la nouvelle administration américaine dans le domaine de l'environnement et de l'énergie. Aucun accord dans ce domaine n'est attendu, mais selon le quotidien The Globe and Mail, les deux leaders pourraient décider de former des groupes de travail exploratoires.

Plusieurs groupes écologistes ont appelé le président Obama à dire non au "pétrole sale" des sables bitumineux de l'ouest canadien dont l'exploitation est très polluante.

Mais lors d'un entretien avec la chaîne CBC, M. Obama a laissé entendre que, s'il souhaitait une réduction de la pollution, il n'entendait pas pour autant priver son pays de cette source d'énergie.

Sur l'Afghanistan, M. Obama a déjà indiqué qu'il ne pousserait pas le Canada à revenir sur sa décision de rapatrier en 2011 ses quelque 2.700 militaires déployés en Afghanistan, mais solliciterait le soutien d'Ottawa à sa "stratégie d'ensemble" qui passe aussi par l'aide au développement.




Bataille des plaines d'Abraham : Les Hurons proposent la paix

19 02 2009

( Radio-Canada.ca ) - Les Hurons-Wendats veulent mettre fin à la discorde entourant les commémorations des 250 ans de la bataille des plaines d'Abraham.

Le grand chef de la nation huronne-wendate, Konrad Sioui, propose d'organiser une cérémonie hautement symbolique pour enterrer la hache de guerre. Il suggère la signature d'un traité de paix et d'harmonie.

Tous les groupes qui ont contibué à bâtir la société québécoise pourraient participer, dit-il. Konrad Sioui évoque les Premières Nations, les Anglais, les Français, les souverainistes et les fédéralistes, mais aussi les descendants irlandais, écossais ou les nouveaux immigrants.

Konrad Sioui souhaite que la population tourne ainsi la page sur les événements de 1759 et sur la controverse des dernières semaines. « On est peut-être capables aujourd'hui de parler et de s'exprimer et de dire que ce n'est peut-être pas le temps de continuer les vieilles batailles, mais de faire un traité de paix et d'amitié qui va être respectueux entre les parties et qui va amener un baume sur certaines plaies », dit-il.

La proposition est actuellement à l'étude par la Commission des champs de bataille nationaux. Cette dernière fera part de sa décision au grand chef Sioui.

Jean Charest dénonce lui aussi les dérives

Plus tôt mercredi, en marge du Conseil des ministres, le premier ministre du Québec, Jean Charest, a dénoncé à son tour la dérive entourant la controverse sur la reconstitution de la bataille des plaines.

Il n'a pas voulu commenter la décision de la Commission des champs de bataille d'annuler une bonne partie de la programmation, mais il a clairement indiqué que les menaces faites par certains groupes opposés à l'événement n'étaient pas justifiées.

« Pour la société québécoise, c'est une fausse note qu'il faut relever. On veut vivre dans une société où on peut avoir des discussions et des débats sans tomber dans le panneau des dérapages et des allusions à la violence », fait valoir M. Charest.

Pas dans ma plaine, dit Dalton MacGuinty

Le premier ministre de l'Ontario, Dalton McGuinty, désapprouve l'idée de reconstituer la bataille des plaines d'Abraham en Ontario. Il croit qu'il serait mal venu de tenir la reconstitution dans sa province.

« Il me semble qu'il y a plusieurs personnes, spécialement dans la province du Québec, qui sont anxieuses quand on parle de ce sujet. Il me semble qu'en tant que membre de la famille de ceux qui comprennent cette anxiété, nous avons la responsabilité de ne pas aller de l'avant avec ce programme », a-t-il dit.

La reconstitution historique n'aura pas lieu comme prévu à Québec l'été prochain, lors du 250e anniversaire de l'événement. La Commission des champs de bataille nationaux a décidé d'annuler l'activité en raison des critiques et des menaces proférées contre elle.

Manifestation reportée

La manifestation prévue dimanche à Ottawa par la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal et Impératif français est reportée à une date indéterminée. Ces organismes soutiennent que leur cause est cependant toujours valable.

Les deux organismes veulent que le gouvernement fédéral se retire de la gestion des plaines afin que le gouvernement du Québec prenne la relève. Ils jugent maintenant que le gouvernement du Québec et les élus québécois à Ottawa doivent prendre en charge ce dossier.

La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal et Impératif français promettent de continuer à se battre sur plusieurs fronts pour mobiliser les citoyens du Québec autour de ces enjeux.




René Angélil - Le maître du jeu -
Céline, mieux qu'un « flush royal »

19 02 2009

( Le Journal de Québec ) - René Angélil est catégorique. «Céline m’a toujours accepté comme joueur. Mon premier risque était avec elle. Qui aurait hypothéqué sa maison sur une fille de 13 ans avec une belle voix ? Il fallait juste un joueur comme moi. Je lui dis qu’elle est mieux qu’un flush royal, le jeu de rêve», raconte l’impresario, qui ne regrette rien.

Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y a pas eu de moments orageux, à ce sujet, dans le couple.

«Quand je suis allé trop loin, elle me l’a dit et j’ai remédié à la situation. Elle voulait que je sois plus avec elle et René-Charles le soir, et elle avait raison. Elle sait aussi que jamais je ne jouerai l’argent de la compagnie. Je suis bien protégé et je l’ai juré à mon chum André. Et moi, je n’ai qu’une seule parole», confie sur un ton rassuré René Angelil.

Bien protégé par les siens, l’argent de la compagnie bien sécurisé, René Angélil joue en toute liberté et donne même des cours à René-Charles… avec des jetons bien sûr, tient-il à préciser.

« Il est un enfant avec une intelligence supérieure, aussi bien qu’il apprenne de la bonne manière ».

D’ailleurs, il prétend que Céline joue super bien au blackjack. «Elle n’aime pas ça, jouer, mais un jour avec des amis, elle a montré tout ses talents. Elle serait toute une joueuse», assure l’impresario de la star.

Le moment de dire

À 67 ans, il sait, plus que jamais que la seule vraie richesse, c’est la santé.

«Je pense plus à la mort qu’avant, vous savez. J’ai eu plusieurs demandes pour une biographie. J’ai accepté de le faire avec Georges-Hébert Germain parce que c’est un homme que je respecte et que j’aime beaucoup. Avant la tournée mondiale de Céline, j’avais peur de ne pas me rendre jusqu’au bout, tellement il y avait du stress. Or, je me suis dit : c’est le temps de raconter mon histoire».

Et il ne changerait rien.

«Absolument rien. Les victoires comme les défaites. La vie est un grand jeu, je le dis haut et fort».




Visite du président Obama -
Des admirateurs d'Obama l'attendent à Ottawa

19 02 2009

( Le Journal de Québec avec La Presse Canadienne ) - Des dizaines d'admirateurs de Barack Obama attendent depuis l'aube l'arrivée du nouveau président américain sur la Colline Parlementaire, à Ottawa, sous de faibles chutes de neige.

Parmi ces gens, certains ont admis ne pas s'attendre à pouvoir apercevoir le charismatique président des États-Unis, mais cela ne leur importe pas. La visite de M.Obama est pour eux un événement important pour le Canada, de toute façon.

D'autres ont pris congé en ce jeudi afin de pouvoir se rendre sur la Colline Parlementaire.

Déjà, la police a averti les badauds que le président ne sera pas très visible. Le trajet qu'empruntera sa limousine blindée entre l'Aéroport international d'Ottawa et le parlement est gardé secret, alors que sur la Colline Parlementaire, des clôtures contiendront la foule à des dizaines de mètres de lui.

De plus, la visite présidentielle ne durera que six heures et la conférence de presse conjointe avec le premier ministre Stephen Harper ne devrait tolérer que quatre questions.

L'avion «Air Force One» transportant le président des États-Unis se posera vers 10h30, jeudi, à Ottawa, Barack Obama ayant choisi le Canada comme destination de son premier voyage officiel à l'étranger.




René Angélil - Le maître du jeu -
René le champion laisse 50 000$ de pourboire

19 02 2009

( Canoê - Le Journal de Québec ) - René Angélil participera, en juillet prochain à Las Vegas, aux Séries mondiales du poker, où 10 000 joueurs sont inscrits. Il espère sortir de là en champion, comme il le fut en décembre 2007 lors du prestigieux tournoi Poker Texas Hold’em. Il a alors gagné 1 475 000 $ et a laissé 50 000 $ de pourboire au personnel du casino.

«Ce soir-là, j’ai vécu un thrill incroyable. J’étais champion. Mon adversaire était un russe qui était tout un joueur».

Juste l’inscription à ce tournoi coûtait 100 000 $. Ce qui me porte à demander à M. Angelil c’est quoi, sa relation avec l’argent, maintenant qu’il est multimillionnaire.

«L’argent ne m’a jamais mené par le bout du nez. Avant d’en avoir beaucoup, je faisais pratiquement la même vie; je m’endettais et je jouais. J’ai eu la chance d’avoir mon cousin, Paul Sara, comme gérant de banque, il fut d’ailleurs le plus jeune gérant de banque au Canada à 19 ans; il me prêtait de l’argent facilement. D’ailleurs, j’ai fait faillite en 1982 parce qu’il avait quitté la banque. L’autre gérant était plus strict. Paul savait que je remboursais toujours ce que j’empruntais».

Et la chance dans tout cela, il y croit?

«Faut juste la saisir quand elle est au rendez-vous. Et quand tu prends une décision, tu l’assumes. Toutes mes mauvaises décisions m’ont servi, dans ma vie. Je ne fais jamais la même erreur deux fois.»

Il est heureux aujourd’hui d’avoir arrêté «de jouer en fou».

«Les jeunes doivent savoir qu’à la télévision, tu vois juste les neuf joueurs qui restent autour de la table… Il y en a 1 000 autres qui partent perdants. Donc, qu’ils apprennent à bien jouer au poker. »




René Angélil - Le maître du jeu -
René le champion laisse 50 000$ de pourboire

19 02 2009

( Canoê - Le Journal de Québec ) - René Angélil participera, en juillet prochain à Las Vegas, aux Séries mondiales du poker, où 10 000 joueurs sont inscrits. Il espère sortir de là en champion, comme il le fut en décembre 2007 lors du prestigieux tournoi Poker Texas Hold’em. Il a alors gagné 1 475 000 $ et a laissé 50 000 $ de pourboire au personnel du casino.

«Ce soir-là, j’ai vécu un thrill incroyable. J’étais champion. Mon adversaire était un russe qui était tout un joueur».

Juste l’inscription à ce tournoi coûtait 100 000 $. Ce qui me porte à demander à M. Angelil c’est quoi, sa relation avec l’argent, maintenant qu’il est multimillionnaire.

«L’argent ne m’a jamais mené par le bout du nez. Avant d’en avoir beaucoup, je faisais pratiquement la même vie; je m’endettais et je jouais. J’ai eu la chance d’avoir mon cousin, Paul Sara, comme gérant de banque, il fut d’ailleurs le plus jeune gérant de banque au Canada à 19 ans; il me prêtait de l’argent facilement. D’ailleurs, j’ai fait faillite en 1982 parce qu’il avait quitté la banque. L’autre gérant était plus strict. Paul savait que je remboursais toujours ce que j’empruntais».

Et la chance dans tout cela, il y croit?

«Faut juste la saisir quand elle est au rendez-vous. Et quand tu prends une décision, tu l’assumes. Toutes mes mauvaises décisions m’ont servi, dans ma vie. Je ne fais jamais la même erreur deux fois.»

Il est heureux aujourd’hui d’avoir arrêté «de jouer en fou».

«Les jeunes doivent savoir qu’à la télévision, tu vois juste les neuf joueurs qui restent autour de la table… Il y en a 1 000 autres qui partent perdants. Donc, qu’ils apprennent à bien jouer au poker. »




Obésité et malbouffe -
Le prix influence l'alimentation

19 02 2009

( Katia Bussière - Le Journal de Québec ) - À l’heure où l’obésité fait des rava­ges, un professeur français a mené une recherche dans son pays afin de déterminer si une nouvelle politique de prix des aliments serait efficace pour les consommateurs plus pauvres, particulièrement touchés par la malbouffe.

Le Dr Bernard Ruffieux, professeur à l’Université Pierre-Mendès, à Grenoble, en France, a présenté les résultats de ses travaux à des étudiants de l’Université Laval et des spécialistes de l’alimentation, mercredi après-midi.

Ses recherches, financées par le gouvernement français, ont pour but d’améliorer le bien-être des gens par la nutrition.

Le professeur a voulu observer le changement de comportement dans les achats des consommateurs en les plaçant devant la situation suivante : si le gouvernement français décidait d’augmenter de 30 % la taxe sur les produits de type junk food (malbouffe) et de réduire de 30 % le coût des fruits et légumes en subventionnant ce groupe alimentaire, est-ce que les gens adopteraient une meilleure alimentation? Selon le Dr Ruffieux, le gouvernement français envisage sérieusement de mettre en place cette politique de prix.

Ainsi, 160 femmes françaises, dont le tiers souffraient d’un surpoids, ont accepté de participer à cette étude. Parmi elles, 47 % provenaient d’un milieu défavorisé tandis que les autres étaient issues de la classe moyenne. Pendant deux heures, devant un ordinateur, elles devaient faire une épicerie virtuelle en choisissant parmi 180 produits, dont certains n’avaient pas changé de prix. Le prix des fruits et légumes était moins cher de 30 %, alors que le prix du junk food était plus cher de 30 %.

Avant l’étude du Dr Ruffieux, les gens plus pauvres consommaient moins de fruits et légumes et plus de junk food. Lors des travaux du professeur, tant les femmes de la classe moyenne que les femmes plus pauvres ont accru leur consommation de fruits et de légumes et ont diminué la malbouffe. Or, l’écart entre les deux classes sociales a lui aussi augmenté, c’est-à-dire que les femmes de la classe moyenne achetaient plus de fruits et légumes et moins de junk food que les femmes plus pauvres.

Données surprenantes

Le Dr Ruffieux a été très surpris de constater à quel point la mise en place d’une nouvelle politique de prix a eu un effet bénéfique sur l’indice des prix à la consommation (IPC) des populations moyennes, mais a eu un effet très néfaste chez les pauvres. « L’inflation a été plus importante pour les femmes pauvres que les femmes de la classe moyenne. On veut changer les prix, mais pour la population plus pauvre, cela se traduit par une hausse du prix des aliments », dit-il.




Québec -
Circulation perturbée rue de la Faune

19 02 2009

( Sylvain Trépanier - Le Journal de Québec ) - Le bris d’un poteau électrique causé par un impact avec un véhicule a causé des soucis aux automobilistes qui ont eu à emprunter la rue de la Faune ce matin, un peu avant 7h30.

Sur place, les pompiers et policiers ont bel et bien constaté les dommages subis par le poteau qui menaçait de tomber sur la rue. Le véhicule à l'origine de l'impact avait cependant disparu.

En attendant qu'Hydro-Québec se déplace pour ramasser les dégâts, une voie de circulation a été fermée, ce qui compliqué les déplacements dans le secteur pendant près d'une heure.




Obama est en route vers Ottawa

19 02 2009

( LCN avec La Presse Canadienne ) - Tous les yeux seront tournés vers Ottawa aujourd'hui pour la première visite en sol étranger du président américain, Barack Obama.

L'avion présidentiel, Air Force One, doit se poser dans la capitale à 10h30 ce matin.

Le président américain sera accueilli par la gouverneure générale, Michaelle Jean. Il s'entretiendra avec elle avant de se rendre sur la colline parlementaire où il rencontrera Stephen Harper.

La courte visite de quelques heures portera essentiellement sur l'économie, l'énergie et l'Afghanistan.

Les plans d'aide du Canada et des États-Unis pour faire face à la crise économique et les craintes exprimées de voir monter le protectionnisme aux États-Unis seront au menu des discussions.

On s'attend aussi à ce que le président Obama aborde la question de la pollution engendrée par l'exploitation des sables bitumineux.

Notons que d'importantes mesures de sécurité ont été mises en place pour la visite du président américain. On s'attend à ce que des centaines d'admirateurs se déplacent pour tenter d'apercevoir Barack Obama.




Tournoi de golf érotique: pas de prostitution, jure l'organisateur

19 02 2009

( Guy Benjamin - Le Soleil ) - (Québec) - Martin D'Anjou est catégorique, aucun acte de prostitution n'a eu lieu lors du tournoi de golf érotique de l'hôtellerie tenu à l'été 2001 au club de golf Mont Tourbillon, et aucune des danseuses n'avait moins de 18 ans.

Organisateur d'événements, M. D'Anjou témoignait hier pour CHOI et Genex dans le contexte de la poursuite de 950 000 $ intentée contre TVA. Un reportage sur la présence possible de trois filles mineures au tournoi de golf, et sur la commandite de l'événement par CHOI est la base de la réclamation contre le télédiffuseur et trois de ses journalistes.

M. D'Anjou est celui qui a supervisé l'embauche des danseuses qui devaient animer le tournoi de golf. Il a expliqué hier avoir fait affaire avec l'agence Adam et Ève, dont les danseuses travaillent dans plusieurs bars de la région.

Le témoin a dit s'être rendu sur les lieux de travail des jeunes femmes. Selon lui, le fait que les danseuses travaillaient dans des endroits reconnus était une garantie suffisante pour prouver qu'elles avaient plus de 18 ans.

L'un des bars où s'est rendu M. D'Anjou est le Cabaret L'Entre-Nous à Val-Bélair. Le témoin est resté sans réponse lorsque l'avocat de TVA, Me Marc Paradis, lui a fait remarquer que L'Entre-Nous a déjà été sanctionné par la Régie des alcools, des courses et des jeux pour avoir embauché des danseuses d'âge mineur. Le permis avait été suspendu pendant 10 jours.

Dans les causes de diffamation intentées contre des médias d'information, les cotes d'écoute sont toujours au coeur du débat, afin de mesurer l'ampleur des dommages éventuels occasionnés par la diffusion des propos reprochés.

Le reportage associant CHOI au tournoi de golf érotique a été diffusé au TVA 18 heures le 20 février 2003. Selon les chiffres de la firme BBM, le bulletin de nouvelles était écouté à cette période par une moyenne de 189 000 personnes.

Le même reportage a été rediffusé le lendemain au TVA 12 heures, dont la cote d'écoute moyenne était de 68 300 téléspectateurs.

L'avocat de CHOI, Me René Dion, a terminé sa preuve, de sorte que TVA entamera ce matin sa défense.




La construction résidentielle continuera de ralentir

19 02 2009

( Michel Munger - lapresseaffaires.com ) - (Montréal) - Les acheteurs qui veulent habiter dans leur propre maison se faisant plus rare, la construction résidentielle ne se relèvera pas tout de suite.

Ce sont les prédictions faites par la Société canadienne d'hypothèque et de logement jeudi.Cette société fédérale table sur la construction de 160 250 logements dans l'ensemble du Canada en 2009, une baisse de 24% comparativement aux chiffres de 2008. Une légère reprise permettra de mettre en chantier 163 350 logements habitables en 2010.

Au Québec, le recul sera de 15% à 40 700 mises en chantier cette année. L'an prochain, une diminution de 200 nouveaux logements sera enregistrée.

«Le marché du logement neuf accuse une baisse en raison d'un certain nombre de facteurs clés, explique Bob Dugan, économiste en chef à la SCHL. Le ralentissement économique entraînera une diminution de la demande de logements de type propriétaire-occupant cette année. Il y aura par conséquent une baisse du nombre de mises en chantier et des ventes de logements existants en 2009.»

«L'activité sur le marché de l'habitation commencera à reprendre du mieux à mesure que l'économie canadienne se redressera en 2010, poursuit M. Dugan. Durant la période de prévision, le rythme des mises en chantier cadrera davantage avec la conjoncture démographique.»

Du côté de la revente, la SCHL prévoit une baisse de 14,6% à 370 500 transactions au Canada en 2009. Pour 2010, elle s'attend à une progression de 9,3% à 405 000 ventes.

Enfin, le prix moyen sur le marché de la revente régresserait de 5,2% cette année pour atteindre 287 900 $ et resterait stable pour l'année suivante.




Absentéisme dans les écoles: le plus haut taux en huit ans

19 02 2009

( Daphnée Dion-Viens - Le Soleil ) - (Québec) - Le nombre de congés de maladie est en hausse dans le réseau de l'éducation. Après avoir connu une diminution, voilà que le taux d'absentéisme chez les employés des commissions scolaires est en hausse, atteignant même son plus haut niveau depuis huit ans.

C'est ce qu'indiquent les dernières données disponibles transmises au Soleil par la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ). Au cours des deux dernières années, le taux a grimpé à 3,35 % et à 3,34 %. Un sommet depuis 1999-2000, année où la FCSQ a commencé à compiler des données à ce sujet.

«C'est une préoccupation constante», affirme Pierre D'Amours, conseiller en relations de travail à la FCSQ.

Le taux d'absentéisme concerne les enseignants, mais aussi les professionnels et le personnel de soutien des commissions scolaires. Les congés de maladie liés à des problèmes de santé mentale (épuisement professionnel, dépression, anxiété, etc.) représentent 46 % des absences. Et contrairement à ce qu'on pourrait croire, les enseignants ne s'absentent pas plus pour des raisons psychologiques que les employés de soutien ou les professionnels, selon la Fédération. Au total, 706 000 jours d'assurance salaire ont été accordés en 2007-2008 pour un total d'un peu plus de 21 millions de jours travaillés. Géographiquement, la situation est assez comparable d'une région à l'autre, précise M. D'Amours.

En 2002-2003, les commissions scolaires avaient pourtant réussi à faire diminuer l'absentéisme en mettant en place des méthodes de gestion plus sophistiquées, comme des programmes d'aide aux employés et le retour progressif au travail.

Cinq ans plus tard, ces mesures sont toujours en vigueur. Comment les commissions scolaires expliquent-elles cette hausse alors ? «Excellente question!», laisse tomber M. D'Amours. Depuis deux ans, la Fédération a aussi mis sur pied de nouveaux services conseils pour offrir un meilleur soutien aux gestionnaires qui doivent composer avec ces nombreux congés de maladie. «Les causes sont difficiles à recenser», ajoute le conseiller.

Mais pour la Fédération des syndicats de l'enseignement (FSE), la réponse est simple : avec l'intégration des élèves en difficulté dans les classes régulières, les profs sont surchargés et démotivés.

«Ces chiffres montrent la lourdeur de la tâche, affirme la présidente de la FSE, Manon Bernard. On a un manque de support à plusieurs niveaux. Les enseignants se sentent seuls et dévalorisés.»

Les statistiques du ministère de l'Éducation confirment d'ailleurs la hausse de l'absentéisme constatée dans les commissions scolaires. Dans les rangs des enseignants, le nombre de jours d'assurance-salaire a augmenté de 10 % au cours des cinq dernières années, atteignant 397 553 en 2006-2007 selon les derniers chiffres disponibles.

Des absences qui ont coûté 85,6 millions $ au ministère de l'Éducation pour la même année.




Disparition de David Fortin à Alma: le public sollicité

19 02 2009

( La Presse Canadienne - Alma ) - Les recherches se poursuivent pour retracer David Fortin, l'adolescent manquant à l'appel depuis le mardi 10 février à Alma.

Malgré les nombreuses informations qui lui ont été transmises au cours des derniers jours, la Sûreté du Québec ne détient aucune piste significative dans ce dossier. Elle tiendra un point de presse ce jeudi matin, à Alma.La police tente de valider certaines informations voulant que le jeune de 14 ans soit monté dans un véhicule pour se rendre dans une autre ville des alentours. La collaboration de gens qui ont transporté un adolescent faisant de l'auto-stop est donc sollicitée.

Selon son père Éric, il aurait été aperçu dans un véhicule se dirigeant vers la ville de Saguenay. Il souhaite que quelqu'un se manifeste et appelle la police pour dire que le jeune a été retrouvé.

David Fortin était victime de harcèlement et d'intimidation à son école de niveau secondaire. Au moment de sa disparition, il était vêtu d'un manteau rouge portant l'inscription «Polaris» à l'arrière et des jeans bleus. Il portait aussi un polar noir avec capuchon, des espadrilles beiges, des gants d'hiver rouges et une tuque grise. Toute information à son sujet peut être transmise aux policiers au numéro 1-800-659-4264.




Routes enneigées dans plusieurs régions du Québec

19 02 2009

( La Presse Canadienne - Montréal ) - Les chaussées des voies rapides de plusieurs régions du Québec sont enneigées à l'heure de pointe matinale du jeudi, mais presque partout, la visibilité est bonne, selon Transports Québec.

Néanmoins, la Sûreté du Québec a compilé un grand nombre de sorties de route dans la nuit de jeudi. La police rappelle aux automobilistes qui veulent doubler de s'adapter aux conditions météorologiques puisque c'est dans les voies de droite que la neige a été enlevée en priorité.Les régions où les routes étaient les plus enneigées, à l'aube, étaient celles de l'Outaouais, de la Montérégie, des Laurentides, de Montréal, des Cantons-de-l'Est, de la Mauricie/Centre-du-Québec et de Québec.

Les régions de la Côte-Nord, du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie et du nord du Nouveau-Brunswick recevront des précipitations plus importantes, mais qu'à partir de la fin de la journée, jeudi.

Environ 10 centimètres de neige étaient tombés jusqu'à 7h00, jeudi matin, sur la région de Montréal, selon Environnement-Canada, tout comme à Québec. Les précipitations seront très faibles en avant-midi sur le sud-ouest du Québec qui pourrait recevoir environ 5 autres centimètres de neige jusqu'à vendredi.




Cégep de Sainte-Foy: les étudiants refusent de payer pour deux équipes de soccer

19 02 2009

( Daphnée Dion-Viens - Le Soleil ) - (Québec) - La création de deux nouvelles équipes de soccer ne se fait pas sans grincements de dents au Cégep de Sainte-Foy.

L'administration veut refiler une partie de la facture aux étudiants, qui s'y opposent.

Dès l'automne prochain, le Cégep de Sainte-Foy aura deux équipes de soccer AAA dotées d'un budget de fonctionnement annuel de près de 100 000 $. L'administration du collège financera la moitié de cette somme et demande aux étudiants une contribution financière de 40 000 $. Le reste sera financé par les frais d'inscription des joueurs (environ 250 $ pour l'année).

«La demande pour le soccer est vraiment en progression», affirme la directrice des affaires étudiantes au Cégep de Sainte-Foy, Claude Boutin.

«Nous avons le droit de demander aux étudiants de financer des activités parascolaires qui leur sont destinées.» L'administration veut augmenter la facture des étudiants de 3 $ par session, pour un total d'un peu plus de 120 $.

Exceptionnel

Mais l'augmentation ne passe pas comme une lettre à la poste. L'association étudiante ayant mené une consultation au cours des dernières semaines, environ 1000 jeunes se sont prononcés et ont rejeté à 60 % la hausse des frais. Réunis en assemblée générale hier, les étudiants ont demandé à leur association de négocier avec l'administration afin de faire diminuer la facture.

«On veut que ce soit une mesure exceptionnelle et que les frais diminuent avec les années, affirme Arthur Paquet, coordonnateur externe de l'association étudiante. On est d'accord pour payer dans une certaine mesure, mais il faut qu'il y ait des balises.»

L'association étudiante déplore surtout la rapidité avec laquelle la facture a été refilée aux étudiants. «On a appris que les étudiants allaient payer alors que le contrat était déjà signé avec les deux équipes, ajoute M. Paquet. À l'avenir, on aimerait avoir un droit de regard avant d'imposer des frais.»

Le Cégep de Sainte-Foy compte environ 6500 étudiants et une quarantaine pourront faire partie des deux nouvelles équipes de soccer.




Affaire Norbourg: aussi une histoire de ratés gouvernementaux

19 02 2009

( Michel Corbeil - Le Soleil ) - (Québec) - En 2001, Norbourg n'a pas déposé au ministère des Finances la moindre pièce justificative de ses dépenses pour empocher un crédit d'impôt de tout près de 1 million $. Les hauts fonctionnaires ont accordé cette aide bien que la compagnie déclarait 17 fois plus de dépenses que de revenus, de 1999 à 2001. En outre, elle n'avait aucun actif.

Le ministère des Finances a égaré des précisions fournies dans une télécopie expédiée par le désormais tristement célèbre pdg de Norbourg, Vincent Lacroix, pour créer ses six fonds d'investissement.

Ce sont quelques-uns des faits troublants déposés récemment en Cour supérieure à l'occasion de la poursuite en diffamation intentée par la chef du Parti québécois, Pauline Marois, contre l'ex-député adéquiste Gilles Taillon.

Quatre ans après l'éclatement du scandale financier, où 9200 épargnants ont été fraudés pour 85 millions $, en 2005, les dossiers, dont Le Soleil a obtenu copie, confirment que tout ne tournait pas rond chez Norbourg lorsque son dirigeant a demandé un soutien de l'État.

Les procureurs de Gilles Taillon, de la firme Gravel, Bédard et Vaillancourt, ont obtenu que les Finances déposent notamment les états vérifiés de Norbourg services financiers. Pour chacune de ses trois années d'existence, de 1999 à 2001, le bilan se limite à un bain d'encre rouge.

Cette semaine, un responsable au ministère des Finances a fait valoir au Soleil que la rentabilité immédiate d'une telle firme n'est pas exigée à court terme pour l'octroi d'une aide. «Quand une entreprise démarre dans ce domaine, il y a énormément de dépenses par rapport aux revenus. Pour pouvoir les garder en vie, il y a le crédit d'impôt pour passer à travers le démarrage.»

Un expert-comptable consulté par Le Soleil a cependant sourcillé en prenant connaissance des chiffres. En trois ans, les «charges» atteignaient 2 042 768 $ en comparaison des 118 461 $ en revenus.

Pour la seule année 2001, les dépenses ont été de 1,2 million $; les revenus, de 86 995 $.

En 2001, l'aide réclamée en vertu du crédit d'impôt pour la création de nouveaux fonds d'investissement administrés et gérés au Québec comporte des éléments étran­ges. La demande d'attestation pour l'admissibilité des dépenses au crédit pour les six fonds d'investissement lancés par Norbourg est sans pièce justificative.

Les avocats du politicien maintenant à la retraite soulignent que «par une étrange coïncidence numérique, les dépenses de démarrage et d'implantation réclamées (au gouvernement) du 1er juillet 2000 au 30 juin 2001 étaient de 333 333,33 $ pour chacun des fonds». Dans leur plaidoyer écrit, ils avancent que cela permettait à Norbourg d'afficher des dépenses pour réclamer le crédit maximum autorisé, soit 1 million $.

L'aide se concrétisera par la remise d'un chèque au montant de 991 628 $, le 9 novembre, signé de la main du sous-ministre aux Finances Gilles Godbout. Pendant la période où la requête de Vincent Lacroix a été examinée, la signature du patron administratif du ministère revient évidemment à quelques reprises.

C'est aussi le cas pour Jean Renaud. Celui-ci était un des analystes au dossier Norbourg pour les Finances, poste qu'il a quitté pour un congé sans solde, en 2004. Pendant le congé, il a travaillé comme consultant chez Norbourg. Au ministère, il était celui qui s'est notamment penché sur l'admissibilité des dépenses de Norbourg.

Lorsqu'il a réintégré les Finances, la ministre Monique Jérôme-Forget l'a «prêté» à la prestigieuse Organisation de l'aviation civile internationale.

Elle l'a congédié au lendemain de son arrestation, en compagnie de quatre complices présumés de M. Lacroix, par la GRC. Jean Renaud, un ami de Vincent Lacroix pendant leurs années à l'université, est aussi poursuivi pour fraude par le ministère du Revenu.

Le nom d'un autre responsable de l'examen gouvernemental apparaît sur les formulaires.

Il s'agit de Michel Lafleur, un fonctionnaire qui ne travaille plus aux Finances. La requête pour la défense mentionne qu'il a été appelé à la barre. Son témoignage n'est pas encore public.

Un élément curieux ressort de ce qui a été déposé en Cour. Vincent Lacroix a fait parvenir au fonctionnaire Jean Renaud une télécopie, le 8 juin 2001, pour compléter les démarches en vue d'obtenir le feu vert pour créer les fonds. «Tu trouveras ci-joint les informations demandées. Bonne fin de semaine.»

Or, soulèvent les procureurs, «seule la page frontispice de cet envoi (de trois feuillets) se retrouve aujourd'hui dans le dossier constitué par le ministère des Finances». Il n'est pas possible de savoir ce qui apparaissait sur les deux pages manquantes.




Manifestation annulée à Ottawa

19 02 2009

( Jean Laroche - Le Journal de Québec ) - La manifestation prévue à Ottawa, dimanche, afin de protester contre les commémorations de 1759, est finalement annulée.

Après la Commission des champs de batailles nationaux, mardi, c’était au tour de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal et du Mouvement Impératif français de battre en retraite, mercredi. «Nous allons laisser le gouvernement faire son travail. Mais nous voulons toujours que toutes les activités soient annulées et que le gouvernement fédéral transfère la compétence du patrimoine national au gouvernement provincial», indique Jean-Paul Perreault, président d’Impératif Français.

En outre, ce dernier affirme que des membres des deux organisations seront présents à Ottawa, mercredi prochain, afin d’assister à la comparution d’André Juneau devant le Comité du patrimoine. «C’est un dossier à suivre et d’autres mesures sont à venir. Nous ne laisserons pas tomber le morceau», assure M. Perreault.

La police enquête

Par ailleurs, la police de Québec étudie présentement tout le dossier entourant la commémoration de la bataille des Plaines d’Abraham. «Nous avons eu connaissance de paroles et de courriels problématiques. Nous en faisons présentement l’analyse», affirme Jean-Sébastien Roy, porte-parole de la police.

Même si aucune plainte n’a été déposée pour les menaces proférées de part et d’autres, la police agira, s’il y a lieu, assure-t-il.

Partout au Canada

Chose certaine, la bataille des Plaines a fait le tour du Canada. Selon Influence Communication, près de 250 articles ont été publiés sur le sujet, au cours des 48 dernières heures. À cela, il faut ajouter plus de 500 mentions à la télé ou à la radio.

«Le National Post a fait sa une deux journées consécutives avec cette histoire-là. Cela démontre à quel point c’est une grosse histoire», affirme Jean-François Dumas, président d’Influence Communication.

La perle des commentaires se retrouve certainement dans le Hamilton Spectator. «Quand on parle des Plaines d’Abraham, les séparatistes québécois sont aussi pincés qu’un derrière d’orignal pendant la saison des mouches noires», a écrit le chroniqueur Andrew Dreschel.




Bourgeois en guerre contre CHOI -
«Je les haîs en cr... » - Patrick Bourgeois, du RRQ

19 02 2009

( Jean-Luc Lavallée - Le Journal de Québec ) - Le porte-parole du Réseau de résistance du Québécois, Patrick Bourgeois, est sorti de ses gonds lors d’une émission de radio destinée aux internautes, qualifiant des animateurs de CHOI d’«os… de gang de trisomiques» et d’«enculés de première».

L’extrait en question, un enregistrement maison fait chez-lui à Sainte-Anne-des-Monts au début du mois de février et diffusé sur une radio internet, a été repiqué et diffusé mercredi sur les ondes de CHOI dans l’émission du retour avec Stéphane Gasse et Jérôme Landry.

Les animateurs visés, scandalisés par son discours ponctué de multiples sacres, y voient aussi des «incitations à la violence» contre CHOI et ont décidé de le dénoncer pour «montrer que les souverainistes extrémistes dérapent vraiment», selon Jérôme Landry qui a toujours dit en ondes que l’événement sur les plaines aurait dû avoir lieu.

Tout ça remonte aux débuts de la controverse sur la reconstitution de la bataille de 1759 lorsque Patrick Bourgeois a accepté un entretien en ondes avec eux au cours duquel il affirme avoir été muselé. C’est au lendemain de cette longue entrevue qu’il a réagi ainsi.

«Si à chaque fois qu’ils sortaient de leur christie de studio de merde, il y avait des québécois en colère qui les accueillaient pour leur cracher en pleine face, ils arrêteraient peut-être parce qu’un moment donné, il va falloir régler ça le problème des radios-poubelles.»

«Je le sais pas comment on va régler (le problème), à part que de leur péter la gueule. On ne peut quand même pas mettre le feu dans les radios mais si quelqu’un le fait un jour, moi j’vas applaudir! Les radios poubelles, si ça brûle, moi j’vas être content! (Mais) j’irai pas mettre le feu messieurs de la police qui m’écoutez (...)», a lancé Patrick Bourgeois, les qualifiant aussi d’idiots, d’imbéciles, d’écoeurants, de peureux, etc…

L’animateur Jérôme Landry dit avoir été «saisi» par ces propos-là. «C’est une incitation à la violence. Honnêtement, c’est un des extraits les plus hard que j’ai entendus à la radio. C’est 100 fois, 1000 fois pire que la radio-poubelle qu’ils décrivent. Il y aurait matière à poursuite… mais je ne m’embarquerai pas là-dedans parce que ce n’est pas mon genre (…) de toute façon, je ne suis pas sûr que ce gars-là est solvable.»

Joint par le Journal, Patrick Bourgeois admet qu’il les «haït» mais se défend d’inciter quiconque à commettre des gestes violents, malgré ces écarts de langage. « C’est sûr que je ne dirais pas ça à RDI…on ajuste le discours en fonction de l’auditoire», a-t-il argué expliquant que la radio internet est destinée aux militants et écoutée par 99% d’entre eux.

«On est deux camps qui se détestent profondément (…) mais y’est pas question d’aller leur péter la gueule. Ce n’est pas sérieux. (Mais) je persiste et je signe…ils sont stupides. C’est peut-être du ben bon monde mais politiquement, ce sont de gros stupides. Je pense qu’ils ont enlevé la musique à CHOI pour me chier dessus», lance-t-il, se disant lui-même harcelé par des X qui lui envoient des menaces.




La police de Québec étudie les messages de menace

19 02 2009

( Matthieu Boivin - Le Soleil ) - (Québec) - La police de Québec se penche actuellement sur toutes les menaces que la Commission des champs de bataille nationaux (CCBN) aurait reçues par courriel, par téléphone et par médias interposés dans la foulée de la reconstitution de la bataille des plaines d'Abraham, qui a finalement été annulée mardi.

Pour le moment, on refuse de parler d'une enquête proprement dite. «Nous faisons une analyse de tous ces courriels et de toute l'information qui nous a été transmise par rapport à cet événement des plaines d'Abraham», a confirmé la porte-parole de la police de Québec, Catherine Viel. «Tout dépendant de ce que l'analyse nous apportera, il pourra ensuite être déterminé s'il est pertinent d'ouvrir une enquête ou de déposer des plaintes au criminel.»

Hier matin, en entrevue avec le morningman du 93,3, Sylvain Bouchard, le président de la CCBN, André Juneau, a indiqué qu'une «centaine de courriels» avaient été acheminés à la CCBN en raison de la reconstitution. Certains de ces courriels avançaient que des gens feraient tout en leur pouvoir pour perturber la présentation de cet événement, notamment en incendiant les installations des personnes responsables de la reconstitution ou en lançant des roches durant l'événement. Des gens s'étaient aussi plaints par téléphone ou même en se rendant en personne aux bureaux de la CCBN.

Pas de plainte

M. Juneau a avancé que ces menaces ont notamment incité le conseil d'administration de la CCBN à annuler la reconstitution, mais M. Juneau n'a jamais jugé bon de déposer une plainte à la police. Il a notamment indiqué que l'analyse de ces courriels avait été effectuée par le responsable de la sécurité à la CCBN, Jean St-Pierre.

Joint au téléphone, M. St-Pierre a précisé que ce n'est pas 100 courriels d'insultes, de menaces ou de désapprobation que la CCBN a reçus depuis le début de cette controverse, mais bien entre «300 et 400».

«La majorité de ces courriels étaient en fait des insultes personnelles envers la CCBN ou M. Juneau ou des courriels de désapprobation par rapport à l'événement, affirme M. St-Pierre. Il n'y avait qu'une minorité de courriels qui étaient en fait des menaces directes pour perturber l'événement. Ces courriels faisaient notamment référence à des moyens de désobéissance civile, à des sit-in ou à du vandalisme.»

Analyse policière

M. St-Pierre a avoué au Soleil que depuis le 20 janvier dernier - soit quelques jours après l'éclatement de cette controverse - il envoie presque quotidiennement des copies de courriels et des articles de journaux à la Sûreté du Québec (SQ) afin qu'une analyse policière soit faite des commentaires faits sur la reconstitution de la bataille des plaines d'Abraham. Les appels téléphoniques menaçants ont aussi été dénoncés aux forces de l'ordre. «J'ai envoyé tous les courriels que nous avons reçus sur le sujet, en incluant les courriels qui comportaient des commentaires positifs», précise M. St-Pierre.

Celui-ci dit avoir souligné aux policiers des entrevues radiophoniques et télévisuelles dans lesquelles des personnalités publiques, telles «Pierre Falardeau» et «Patrick Bourgeois» (porte-parole du Réseau de résistance du Québec), s'exprimaient sur le sujet délicat.

M. Falardeau avait notamment dit qu'il était prêt à «pitcher de la marde, du fumier, des roches» aux éventuels participants.

«Je sais que la SQ et la police de Québec travaillaient ensemble dans ce dossier, signale M. St-Pierre. Moi, j'ai toujours communiqué avec la SQ quand j'avais des documents à leur transmettre.»

Hier, un porte-parole de la SQ, Richard Gagné, a confirmé que des renseignements ont été échangés entre la SQ et la police de Québec sur cet enjeu. «Mais pour nous, il s'agit pour le moment d'un dossier de la police de Québec.»




Le PQ entretient des liens avec des groupes violents, estime Jean Charest

19 02 2009

( Martin Ouellet - La Presse Canadienne - Québec ) - Le Parti québécois entretient des «liens» avec ceux qui ont fait «allusion à la violence» pour empêcher la reconstitution de la bataille des plaines d'Abraham, a accusé le premier ministre Jean Charest, mercredi.

Peu avant la séance hebdomadaire du conseil des ministres à Québec, M. Charest a condamné les écarts de langage et les «dérapages» qui ont conduit à l'abandon du projet de reconstitution du célèbre affrontement à l'été 2009.

Les événements des derniers jours constituent sans aucun doute «une fausse note» pour la société québécoise, a-t-il fait valoir.

«Ce que je trouve regrettable, c'est que des gens ont fait allusion à la violence», a dit M. Charest aux reporters, en référence aux propos parfois menaçants tenus par les opposants à la commémoration festive de la défaite des troupes de Montcalm aux mains de celles de Wolfe.

«On veut vivre dans une société où l'on peut avoir des discussions et des débats sans tomber dans le panneau des dérapages et des allusions à la violence», a poursuivi le premier ministre.

M. Charest n'a pas directement pointé du doigt les militants indépendantistes du Réseau de résistance du Québécois (RRQ) - les adversaires du projet les plus acharnés - mais il a fait remarquer que les individus à l'origine des «dérapages» avaient des accointances avec le Parti québécois.

«Posez la question à Mme Marois (au sujet) des liens qu'ils (sic) entretiennent avec ces mouvements-là», a-t-il laissé tomber.

En fin d'après-midi, le Parti québécois a vivement réagi aux sous-entendus de Jean Charest.

«Nous nous sommes toujours opposés à toute forme de violence ou d'appel à la violence. Il y a autant de liens entre le PQ et Patrick Bourgeois (du RRQ) qu'entre Jean Charest et Charles Guité (l'une des têtes d'affiche du scandale des commandites)», a répliqué le leader parlementaire péquiste, Stéphane Bédard.

Reste que l'abandon des célébrations concoctées par la Commission des champs de bataille nationaux - une agence fédérale - soulage le premier ministre du Québec.

Bien avant sa vis-à-vis du Parti québécois, le chef libéral s'était dissocié de la commémoration-spectacle qui devait marquer l'été prochain le 250e anniversaire de la bataille.

«La page est tournée», a soupiré M. Charest, mercredi.

La Commission des champs de bataille nationaux a annoncé mardi qu'elle annulait la reconstitution de la bataille à cause des risques pour la sécurité des participants.

La décision, qui a soulevé l'ire de la presse anglophone au Canada, a été saluée par les indépendantistes outrés qu'un organisme fédéral ait eu l'intention de célébrer la débandade de la colonie française.




Environnement -
Une entente avec les Etats-Unis sur la table

19 02 2009

( PRESSE CANADIENNE - Le Journal de Québec ) - Le Canada et les Etats-Unis discuteront, jeudi, lors de la visite du président Barack Obama à Ottawa, d'un éventuel traité nord-américain sur les changements climatiques.

Des sources des deux pays ont indiqué qu'ils s'attendaient à ce que le premier ministre Stephen Harper et le président américain annoncent, jeudi, une entente qui servirait de fondation à la mise sur pied d'un système continental d'échange de quotas d'émissions de carbone.

Un représentant officiel du gouvernement américain a affirmé que les chefs devraient annoncer, jeudi, une entente sur la technologie propre qui permettrait de capturer et d'entreposer davantage de carbone.

Ce premier accord précéderait l'établissement, au terme de nouvelles négociations, de cibles nord-américaines d'émissions de gaz à effet de serre.

Un représentant canadien a quant à lui confirmé que l'on pourrait s'attendre à ce qu'une entente sur l'environnement soit annoncée. Mais il a indiqué qu'il serait prématuré de parler de la mise sur pied d'un système continental d'échange de quotas d'émissions de carbone.

Dans les négociations en vue de remplacer l'accord de Kyoto, une approche nord-américaine créerait un front commun de pays nord-américains en faveur de cibles moins élevées, qui s'opposerait à ceux qui privilégient des cibles plus sévères.

Une approche continentale permettrait également au gouvernement de Stephen Harper de redorer son image environnementale sur le plan international, en s'alignant sur un pays qui est désormais perçu comme sympathique à la cause.

Lors d'une entrevue accordée mardi au réseau anglais de Radio-Canada, le président américain avait déjà laissé entendre qu'il souhaitait une plus grand coopération entre les deux pays.

«Je crois que si le Canada et les Etats-Unis peuvent collaborer sur les méthodes de captage du carbone et des gaz à effet de serre avant leur émission dans l'atmosphère, ce sera positif pour tout le monde», a-t-il affirmé depuis la Maison-Blanche.

«Parce que si nous le faisons pas, nos capacités à élargir nos économies et à maintenir notre niveau de vie seront limitées», a-t-il ajouté.

Une approche intégrée pourrait également réduire les protestations internationales de plus en plus fortes qui dénoncent les sables bitumineux de l'Alberta et l'énergie polluante.

Long terme

Le ministre de l'Environnement, Jim Prentice, a affirmé qu'un traité nord-américain sur les changements climatiques serait davantage un objectif à long terme.

«Je crois qu'il y a beaucoup de travail à faire», a-t-il dit mercredi lors d'une entrevue au réseau anglais de Radio-Canada.

«Je crois que la visite d'Obama est le début d'un processus important», a-t-il ajouté.

La président de l'Association canadienne des carburants renouvelables, Gordon Quaiattini, s'est quant à lui dit optimiste pour l'avenir de son industrie.

«Il y aura beaucoup de discussions intergouvernementales sur l'énergie et les changements climatiques et cela veut dire qu'il y aura davantage de possibilités», a affirmé M.Quaiattini.




L'effet Obama gagne Ottawa

19 02 2009

( Joël-Denis Bellavance - La Presse ) - (Ottawa) - À 10h30 ce jeudi matin, le président des États-Unis arrivera à Ottawa. Comme plusieurs de ses prédécesseurs, Barack Obama a choisi de faire sa première visite à l'étranger au Canada. Un choix symbolique, pour tenter de renouer les liens mis à l'épreuve au cours des dernières années. Le conservateur Stephen Harper et le démocrate Barack Obama arriveront-ils à s'entendre sur des sujets épineux comme l'Afghanistan ou les sables bitumineux? Le chef libéral réclame pour sa part un entretien de 20 minutes avec le président américain.

L'ordre du jour sera chargé. Mais le temps limité.

La santé de l'économie, le libre-échange, la mission en Afghanistan, les changements climatiques, la sécurité à la frontière et l'aide au secteur automobile sont autant de sujets qui seront abordés lorsque Stephen Harper accueillera Barack Obama à son bureau de la colline parlementaire aujourd'hui.

Tous ces sujets brûlants d'actualité devront être discutés en moins de trois heures. Le président américain passera en tout à peine six heures au pays. Ce qui fait dire au premier ministre Stephen Harper que cette rencontre au sommet devra être la première d'une série d'entretiens pour s'assurer que les dossiers cruciaux progressent.

«J'espère que cette visite sera le début de plusieurs entretiens fructueux entre nous deux et entre nos gouvernements. (...) Évidemment, nous avons beaucoup de défis énormes en commun, notamment au chapitre de l'économie et dans le domaine des affaires internationales, de l'environnement et de l'énergie», a déclaré M. Harper dans une entrevue accordée à CTV mardi soir.

Le président des États-Unis, qui a choisi de faire sa première sortie à l'étranger au Canada, à l'instar de plusieurs de ses prédécesseurs, arrive à Ottawa ce matin vers 10 h 30. Il sera accueilli à l'aéroport international d'Ottawa par la gouverneure générale, Michaëlle Jean. Il se rendra ensuite sur la colline parlementaire où il rencontrera Stephen Harper. Avant de rentrer chez lui, en fin d'après-midi, Barack Obama rencontrera aussi le chef du Parti libéral, Michael Ignatieff, et le critique libéral aux affaires étrangères, Bob Rae, à l'aéroport d'Ottawa.

Le Tout-Ottawa s'agite depuis quelques jours en prévision de cette visite du président américain, qui a le statut d'une véritable star. Des t-shirts à l'effigie du président se vendent allégrement dans une boutique du marché By. Une queue de castor, sucrerie vendue sur le canal Rideau, a été créée en l'honneur de Barack Obama. Un restaurant a même décidé d'ajouter un hamburger Obama à son menu.

Haute surveillance

La sécurité est fortement resserrée au centre-ville de la capitale fédérale, ce qui n'empêchera pas des centaines d'admirateurs de la région d'Ottawa, de Montréal, de Toronto et de Kitchener de converger vers la colline parlementaire afin de voir l'homme le plus populaire de la planète.

Et pour cause. Au Canada, il existe une sorte d'obamanie. Un sondage publié cette semaine dans le magazine Maclean's démontre que 82% des Canadiens appuient sa manière de gérer les affaires des États-Unis, un taux de satisfaction qui dépasse celui enregistré chez nos voisins du Sud (62%). En outre, une majorité de Canadiens voient d'un bon oeil les politiques de Barack Obama dans les domaines de l'environnement (59%), de l'économie (54%), de l'énergie (53%) et de la sécurité à la frontière (51%), toujours selon ce coup de sonde réalisé la semaine dernière par la firme Angus Reid auprès de 1000 personnes (marge d'erreur de 3,1 points de pourcentage, 19 fois sur 20).

Toutefois, cette affection pour le nouveau président ne va pas jusqu'à convaincre les Canadiens qu'il faudrait dire oui à une requête des États-Unis de maintenir les 2500 soldats canadiens en Afghanistan au-delà de février 2011, date prévue de leur retrait. Seulement 20% des Canadiens accepteraient un autre prolongement de la mission des troupes canadiennes contre 65% qui s'y opposeraient.

À la lumière de ces résultats, il n'est donc pas étonnant de constater que des ministres influents du gouvernement Harper et les proches collaborateurs du premier ministre s'évertuent à souligner les liens communs qui existent entre les deux leaders et leur gouvernement respectif. «Ils sont jeunes (dans la quarantaine tous les deux), ils ont une jeune famille, et ils ne sont pas issus de l'establishment de leur parti politique», affirmait encore cette semaine un proche collaborateur sous le couvert de l'anonymat.

Prélude

En prévision de la rencontre au sommet, le président américain a accordé une entrevue au réseau CBC mardi durant laquelle il s'est voulu rassurant au sujet des principaux sujets qui seront discutés durant sa visite. Il a notamment affirmé que le plan de relance de 787 milliards US adopté par son administration visait à sortir l'économie américaine de la profonde récession dans laquelle elle s'enfonce et non pas à ériger des barrières protectionnistes.

Hier, le premier ministre Stephen Harper a à son tour accordé une entrevue en prévision de sa rencontre avec M. Obama au réseau américain CNN. Dans cette entrevue, M. Harper a notamment réitéré l'intention de son gouvernement de retirer les troupes canadiennes de l'Afghanistan en 2011 et s'est dit encouragé par les propos du président au sujet du protectionnisme. Il a aussi affirmé que le Canada demeure le meilleur ami, le plus proche allié et le plus grand partenaire commercial des États-Unis. Enfin, il s'est dit convaincu que les États-Unis continueront d'acheter le pétrole produit à partir des sables bitumineux de l'Alberta, même si cela est polluant, compte tenu que le Canada est une source d'approvisionnement stable et sûre pour les Américains.




René Angélil - Le maître du jeu -
Protégé contre lui-même

19 02 2009

( Le Journal de Québec ) - À quelques jours de la publication de sa biographie autorisée, Le maître du jeu, écrite par Georges-Hébert Germain, René Angélil avoue sa maladie du jeu. Il nous dit comment les siens ont su le protéger pour qu’il évite de sombrer.

«J’ai la maladie du jeu. C’est comme un alcoolique : tu l’as en dedans de toi. Je me contrôle grâce aux gens autour de moi, qui m’ont créé un système pour me protéger contre moi-même. Je suis chanceux!», confie-t-il en entrevue au Journal.

Il a tourné le dos à tous les jeux du casino, sauf le poker. Il s’attribue un montant d’argent pour jouer et, sur tous les chèques qu’il signe, il y a un deuxième signataire.

«Mon ange gardien s’appelle André Delambre, décédé il y a quelques années. Un jour, j’étais allé un peu trop loin. Et il m’a dit : je vais m’occuper de toi à la condition que tu ne signes pas de chèques tout seul. Je ne joue donc jamais l’argent de la compagnie et, depuis le départ d’André, c’est Gilles Lapointe qui signe les chèques. Ça me protège. Sinon, je serais peut-être dans la rue, et Céline ne serait pas au sommet. Il n’y a rien qui peut m’arrêter de jouer», raconte René Angélil, assis dans le bureau de sa compagnie Feeling, à Laval, juste avant son départ pour Las Vegas.

L’homme avoue qu’il n’a jamais été aussi bien et heureux dans sa vie. L’imprésario joue la vie à chaque jour.

«La vie est comme un grand jeu, il y a des séquences que ça va bien; d’autres où ça va mal. Le jeu est de profiter des moments que ça va bien. D’ailleurs, moi, je me dis chaque jour que tout va être correct.»

Le casino

De l’argent, il en a gagné, mais il en a perdu. Des tonnes. Il ne sait pas le montant ou ne veut pas le savoir.

«Au poker, j’ai gagné plus que j’ai perdu. J’aime ce jeu, car c’est toi contre d’autres joueurs. Tous les autres jeux du casino te font perdre. C’est toujours le casino qui aura l’avantage sur toi. Pour être honnête, donc, si je prends juste ma carrière de poker, je suis gagnant, mais si on parle de ma carrière de joueur en général, c’est certain que j’ai perdu plus que j’ai gagné.»

Et du même souffle, il ajoute : «J’ai toujours eu l’impression que j’allais sortir de là avec un tas d’argent. C’est comme l’alcoolique. Je sais, aujourd’hui, sans doute à cause de la maturité, que ce n’est pas normal de penser comme cela.»

Son université

René Angélil vient d’une famille de jou­eurs. Ses parents, en compagnie d’a­mis, jouaient au jeu de cartes appelé canasta.

«Eux, ils jouaient pour l’honneur. J’ai d’ailleurs été élevé dans la chicane à cause de cela», raconte-t-il en souriant, parlant de son père et sa mère avec une grande admiration.

Quand il est arrivé à Las Vegas, il dit avoir joué pendant deux ans, presque tous les soirs, avec les meilleurs joueurs au monde.

«J’appelle cela mon université du poker. Il y a des soirs où j’ai gagné; des soirs où j’ai perdu.»

Il conseille aux jeunes d’éviter les autres jeux du casino et de se limiter au poker. «Il a de la stratégie dans ce jeu-là et tu te bats contre les autres et toi-même, pas des machines.»

Il s’attriste de voir autant de gens tout perdre au Casino de Montréal.

«Le Casino de Montréal n’attire pas beaucoup de gros tournois et de grands joueurs; donc ce sont des gens du Québec qui vont se mettre dans la rue. Ça me fait mal au cœur de voir cela», conclut le gérant vedette, heureux d’avoir pu battre les démons du casino.

La biographie de René Angélil sort le 2 mars prochain. Georges-Hébert Ger­main a fait un travail remarquable. Lire le compte rendu et l’entrevue de Benoit Aubin dans le cahier Weekend de samedi.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

19 02 2009

AVERTISSEMENT DE NEIGE MAINTENU

AVERTISSEMENT DE POUDRERIE MAINTENU

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 5h00 HNE jeudi 19 février 2009

Condition:

Neige faible

Température:

-2,7°C

Pression / Tendance:

100,0 kPa / à la baisse

Visibilité:

1 km

Humidité:

92%

Refr. éolien:

-11

Point de rosée:

-3,8°C

Vent:

ENE 32 km/h

Prévisions

Émises à: 5h00 HNE le jeudi 19 février 2009

Avertissement de neige en vigueur

Avertissement de poudrerie en vigueur.

Aujourd'hui:

Neige et poudrerie. Accumulation de 10 à 15 cm. Vents du nord-est de 50 km/h avec rafales à 80. Températures stables près de moins 2.

Ce soir et cette nuit:

Neige. Accumulation de 5 cm. Poudrerie ce soir. Vents du nord-est de 30 km/h avec rafales à 50 devenant légers vers minuit. Minimum moins 8.

Vendredi:

Faible neige. Accumulation de 2 cm. Vents devenant d'ouest à 30 km/h tard le matin. Maximum moins 3.

Samedi:

Alternance de soleil et de nuages avec 30 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 9. Maximum moins 5.

Dimanche:

Neige intermittente. Minimum moins 11. Maximum moins 3.

Lundi:

Alternance de soleil et de nuages avec 40 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 7. Maximum moins 5.

Données historiques

Hier

Max:

* -2,0°C

Min:

* -13,1°C

Précip.:

* 1,3 mm

Normales

Max:

* -5°C

Min:

* -13°C

Aujourd'hui

Lever du soleil:

* 6:42

Coucher du soleil:

* 17:15